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    Economie

    Le projet d'autoroute Marrakech-Agadir sur la bonne voie

    Par L'Economiste | Edition N°:1175 Le 31/12/2001 | Partager

    De notre correspondante, Malika ALAMI. La direction des Routes a lancé un appel d'offres pour la réalisation de l'avant-projet. Auparavant, une étude de définition d'un coût de 3 millions de DH a permis de déterminer le couloir. C'est celui de Marrakech-Imintanout qui a été retenuLe projet d'autoroute Marrakech-Agadir est sur la bonne voie. Le lobbying exercé par le collectif des parlementaires du Souss pour faire avancer cette opération commence à porter ses fruits. L'avant-projet ne tardera pas à démarrer. Selon la direction des Routes, un appel d'offres pour la réalisation de ce travail a été lancé et l'adjudicataire sera connu prochainement. Auparavant, une étude de définition a été élaborée. Confiée à la suite d'un appel d'offres au groupement Team Maroc/Initec, ce travail a nécessité une enveloppe de 3 millions de DH. Il a permis entre autres de déterminer le couloir qui sera traversé par le projet. C'est désormais celui de Marrakech-Imintanout avec trois sous-variantes qui a été retenu. Car il a été jugé comparativement aux couloirs Marrakech-Essaouira-Agadir et Marrakech-Tizintest, plus avantageux tant au niveau de la longueur du trajet, de la topographie du site qu'en matière d'impact sur l'environnement et de coût. Ce dernier a été estimé à plus de 6 milliards de DH. Une somme qu'il reste à trouver pour concrétiser ce projet qui tient tant à coeur aux Soussis. Les élus de la ville multiplient en tout cas les démarches dans ce sens. Aux dernières nouvelles, de source sûre, ils seraient en contact avec une fondation internationale qui éventuellement financerait l'opération. Pour le collectif de parlementaires d'Agadir, qui s'est investi dans le projet dès 1999, à travers entre autres des interventions répétées auprès du gouvernement dans le but d'accélérer sa réalisation, cette infrastructure routière est stratégique pour la région. En effet, elle désenclavera 10 préfectures et provinces représentant 55% du territoire national et 14% de la population du Royaume. En outre, elle permettra de drainer de nouveaux investissements et de nouvelles activités. Car, sans autoroute, le Souss est à une journée en plus en termes de délai par rapport aux autres régions. Selon l'étude élaborée, cette liaison une fois aménagée, pourrait connaître un trafic moyen de 4.000 véhicules/jour à l'horizon 2010.A rappeler que l'axe autoroutier Marrakech-Agadir est prioritaire dans l'étude du Schéma d'armature autoroutier national (SAAN). Un document qui a été approuvé par le ministère de l'Equipement. Par ailleurs, le projet est inscrit au plan quinquennal 2000-2004.


    La route actuelle considérée dangereuse

    Construit en 1973, l'axe routier actuel reliant Agadir-Marrakech connaît un trafic très dense. Selon le recensement réalisé en 1999, cette route serait empruntée par plus de 5.200 véhicules par jour dont plus de 56% seraient des poids lourds. Selon la même étude, le trafic dépasserait les 8.000 véhicules par jour, dont 60% de poids lourds en 2004. Sa largeur de 6,3 m en fait aujourd'hui une infrastructure inadaptée pour la région, notamment au niveau sécurité. Elle est en effet marquée par de nombreux accidents, surtout le tronçon Agadir-Imintanout où la circulation est la plus engorgée. Il n'est pas rare qu'elle soit citée comme risquée dans des ouvrages ou dans des sites Web prodiguant des conseils et informations aux touristes désireux de venir au Maroc. Il est ainsi recommandé à ces derniers dans ces documents d'être extrêmement vigilants en empruntant cette route sur laquelle ils doivent limiter leur vitesse et prévoir beaucoup de temps pour atteindre leur destination.


    . Tanger• Baisse du nombre de touristes étrangers Le nombre de touristes étrangers ayant séjourné dans les hôtels classés de la Wilaya de Tanger durant le mois de novembre dernier a atteint 12.000 personnes contre 18.187 durant la même période de l'année précédente, soit une diminution de 43,2%. Ce nombre a atteint 100.317 touristes durant la période d'été contre 103.440 pendant la même période de l'année dernière, soit une diminution de 3%. En revanche, le nombre des touristes arabes, japonais, belges et portugais a augmenté durant le mois de novembre alors que celui des touristes en provenance d'Espagne a connu une baisse de 38,50%, des Etats-Unis de 50,8%, d'Allemagne de 56,30% et de France de 61,5%, indique la délégation régionale du ministère du Tourisme. . Kénitra• Taux d'urbanisation Le taux d'urbanisation dans la région du Gharb-Chrarda-Beni Hssen, à prédominance rurale, ne dépasse pas 38% contre 51,4% au niveau national. Selon des données d'une monographie régionale sur le secteur de l'habitat réalisé par la direction régionale de l'Habitat, ce taux dissimule une différence importante entre la province de Kénitra (46%) et la province de Sidi Kacem (27%). L'armature urbaine régionale est composée d'une dizaine de centres de différentes tailles. La ville de Kénitra, avec une population qui dépasse les 100.000 habitants, détient à elle seule 47% de la population urbaine de la région. . Fès-Boulemane • L'aviculture, un levier économique Avec une production annuelle de 5.560 tonnes de viande blanche, la province de Sefrou se maintient en position de leader en matière de production avicole au niveau de la région Fès-Boulemane. Selon M'hammed Bensouda, directeur provincial de l'Agriculture à Sefrou, le secteur avicole connaît des entraves qui ralentissent le développement économique. Les 125 unités avicoles qui travaillent à la production de la viande blanche produisent annuellement quelque 5.566 tonnes. Elles sont localisées essentiellement dans les communes rurales d'Aghbalou Akourar et Sidi Youssef Ben Ahmed. . Laâyoune• Le Conseil régional approuve le projet de budget 2002 Le projet de budget de Laâyoune pour l'année 2002 et ce conformément à la circulaire ministérielle du 27 septembre 2001 a été approuvé par le Conseil régional de Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra. Ce dernier a tenu mercredi dernier une session extraordinaire. Le président du conseil, Hama Bida, a souligné que l'actuel projet de budget a retenu l'ensemble des crédits qui ont été programmés dans le précédent budget. A noter que la circulaire stipule la réforme du système de la répartition du budget par chapitre de manière à permettre la comparaison et l'insertion des comptabilités des collectivités locales avec les comptabilités nationales ainsi que sa soumission aux règles de l'audit international. . Oujda• Projet du développement rural L'évaluation du projet du développement rural Taourirt-Tafoughalt a été au centre de la rencontre annuelle organisée par la direction provinciale de l'Agriculture dont les travaux ont débuté mercredi dernier à Oujda. Le coût du projet dont l'exécution a été entamée en 1997 et qui s'étalera sur huit ans, est estimé à 47 milliards de centimes. Il sera financé à hauteur de 49% par le Maroc, 40% par le Fonds International de Développement Agricole (FIDA) et 11% par les bénéficiaires. Le projet concerne 13 communes rurales relevant des provinces de Berkane, Taourirt et Oujda-Angad.
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