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    Le bac ou le premier indice de la mondialisation culturelle

    Par L'Economiste | Edition N°:804 Le 06/07/2000 | Partager

    • Ce titre est le passeport pour la vie universitaire et conditionne à grande échelle la carrière professionnelle de l'étudiant• Le taux d'échec élevé atteste des limites de la formule du bac sur trois ans«EST-CE que vous avez le bac?« Certes, le diplôme, quel que soit son niveau, n'a de valeur que par les compétences acquises par son titulaire et que ce dernier peut mettre à profit. Néanmoins, le baccalauréat demeure une étape incontournable de la vie estudiantine. Ce titre, premier indice de la mondialisation culturelle, n'est-il pas ce passeport pour la vie universitaire? L'avenir et la carrière professionnelle de tout un chacun sont conditionnés par les résultats de ce passage décisif. Ils le sont aussi par la discipline choisie.Réussir son bac avec une moyenne trop juste (de 10 à 13/20) signifie que les portes des grandes écoles seront fermées. Il faut donc se rabattre sur les universités et les disciplines classiques. Et encore faut-il faire avec une sélection qui sera instaurée, dans les prochaines années au niveau de ces établissements. La Charte sur l'éducation et l'enseignement en a décidé ainsi.Pour ceux qui ont décroché leur baccalauréat avec des notes confortables, c'est une «porte de Sésame« qui s'ouvre devant eux. Instituts spécialisés, publics ou privés, écoles d'ingénieurs et universités étrangères en sont demandeurs.Il n'en demeure pas moins qu'une grande partie des bacheliers, quelle que soit leur moyenne et principalement ceux issus de l'enseignement public, sont très mal informés sur leur avenir après le bac. De l'avis même de plusieurs enseignants, l'orientation pédagogique fait défaut et l'élève est livré à lui-même pour se renseigner sur les possibilités d'études offertes. Pour cette année, ils sont 90.373(1) élèves à avoir franchi ce cap sur un total de 140.045 candidats, soit un taux de réussite de 64,53%. Déduction simple, le taux d'échec a atteint 35,46% (à peu près d'un élève sur trois). Très élevé, ce dernier pourcentage atteste des limites de la formule d'examen mise en place depuis près de 10 ans. Celle-ci a instauré un système d'examen du bac sur trois ans. L'objectif escompté était de minimiser le niveau des redoublements, très élevé à l'époque. Une décennie après, les résultats sont loin d'être reluisants. C'est que la réforme était à moitié entamée. Ses actions n'avaient qu'un aspect superficiel. La réforme de fond, celle de la méthodologie, des contenus, des disciplines et de l'infrastructure n'a pas été engagée. A. M.(1) L'année dernière, le nombre de candidats ayant décroché leur baccalauréat a été de 78.000.


    Rendez-vous• Remise des prix à l'ISEMM. Mustapha Mansouri, ministre du Transport et de la Marine Marchande préside aujourd'hui la cérémonie de remise des diplômes et de distribution des prix aux lauréats de l'Institut Supérieur des Etudes Maritimes. La cérémonie se de-roule dans les locaux de l'Institut• Conférence internationale sur les mathématiques:Troisième éditionL'Ecole Hassania des Travaux Publics, l'Ecole Nationale Supérieure d'Electricité et de Mécanique, l'Ecole Supérieure de Technologie de Casablanca et la Faculté Aïn Chok organisent, en octobre prochain, la troisième édition de la conférence internationale sur les mathématiques appliquées et les sciences de l'ingénieur (CI-MASI'2000). Plus de 300 scientifiques de différents pays participeront aux travaux de cette manifestation.• Nouveaux modules de formation continue à El JadidaL'Université Chouaïb Doukkali d'El Jadida lance en octobre et novembre prochains des opérations de formation continue portant sur l'environnement. Y figurent des modules sur la conduite de l'audit environnemental, les déchets solides industriels, le management intégré santé-sécurité-environnement ou encore la conduite de l'audit qualité interne. :• DESS «Danger et management« à l'ENSEM
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