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    La Société Générale veut renforcer sa présence auprès des PME

    Par L'Economiste | Edition N°:492 Le 23/04/1999 | Partager

    · Malgré l'étroitesse des marges, la Société Générale enregistre un résultat net en progression
    · La politique de libéralisation des taux d'intérêt a freiné l'évolution des indicateurs
    · Pour maintenir sa position, la Société Générale développe de nouveaux produits


    La Société Générale déclare un résultat jugé positif. Son conseil d'administration, qui s'est réuni dernièrement, s'est déclaré satisfait. Selon lui, la banque «a conforté ses positions dans les différents domaines d'activité et a amélioré sa rentabilité».
    En parlant de rentabilité, les chiffres reflètent une progression des principaux indicateurs.
    En effet, le résultat net de la Société Générale s'est élevé en 1998 à 272,7 millions de DH. Il a ainsi enregistré une progression de 8,2% par rapport à l'exercice précédent. «C'est un résultat net qui correspond à nos provisions. Comparé à des banques de la même taille, nous avons la meilleure performance», précise un responsable à la Société Générale. Selon ce dernier, la banque était consciente qu'une progression à deux chiffres était difficile à atteindre.

    Impact de la baisse des taux d'intérêt


    La difficulté tient à l'environnement du secteur bancaire plutôt qu'à des facteurs particuliers. Il s'agit en premier lieu de l'impact de la baisse des taux d'intérêt. «La libéralisation des taux ne pouvait pas ne pas avoir une influence sur la rentabilité des entreprises bancaires dont la principale conséquence est la réduction des marges de bénéfice», souligne-t-on de même source.
    L'année 1998 a été, selon celui-ci, une période de mise en place de la stratégie de la Société Générale. Celle-ci visait à conforter son audience auprès des grandes entreprises, mais surtout à développer de nouveaux créneaux. C'est le cas notamment du crédit prof dont la cible est la profession libérale. La Société Générale a également développé sa présence auprès des particuliers et des PME.
    Cette politique a permis d'enregistrer un résultat «honorable», vue l'étroitesse des marges et le renforcement de la concurrence sur la place.
    L'évolution des dépôts et des engagements en témoigne. Ces deux indicateurs ont progressé respectivement de 7,9% à 11,8 milliards de DH et de 2,8% à 5,5 milliards de DH. Les fonds propres sont également en hausse de 9,2% par rapport à leur niveau de 1997: de 1,5 milliard de DH, ils sont passés à 1,68 milliard de DH en 1998.

    Khalid TRITKI

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