×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Le prix de L’Economiste pour la recherche en économie, gestion et droit
    International

    La BCE retire 4,5 milliards d’euros du circuit monétaire

    Par L'Economiste | Edition N°:2292 Le 07/06/2006 | Partager

    . Les banques ont besoin de 282,5 milliards d’euros . Trichet propose d’accélérer les réformes La Banque centrale européenne (BCE) a retiré, le 6 juin, 4,5 milliards d’euros du circuit monétaire de la zone euro via une opération de refinancement hebdomadaire marquée par une très légère détente sur les taux. La BCE a alloué 286 milliards d’euros au taux marginal de 2,55%, contre 2,58% la semaine précédente, et au taux moyen pondéré de 2,57% contre 2,59%. Cette opération prend le relais d’une adjudication de 290,5 milliards d’euros.Parallèlement, la Banque centrale européenne (BCE) a évalué, le 5 juin, à 282,5 milliards d’euros les besoins de liquidités des banques de la zone euro pour couvrir leurs obligations de réserves lors de la semaine à venir. Cette estimation, qui est une moyenne par jour, est destinée à aider les banques à préparer leurs soumissions pour une opération de refinancement hebdomadaire, avec un taux minimum de 2,50%.Les taux bougent peu depuis plusieurs semaines, alors que le principe d’un durcissement monétaire semblait acquis lors de la réunion du Conseil des gouverneurs jeudi à Madrid. La seule inconnue est son ampleur. La plupart des économistes tablent sur une augmentation du principal taux directeur de 25 points de base à 2,75%, mais certains n’excluent pas un geste plus agressif avec une hausse de 50 points de base.Par ailleurs, le président de la Banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet, a une nouvelle fois appelé hier les 12 pays membres de la zone euro à accélérer les réformes structurelles afin d’augmenter la compétitivité de leurs économies. Alors que les Etats-Unis accéléraient les investissements, il a déploré que les pays de la zone euro les ralentissaient.Synthèse L’Economiste

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc