×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    International

    Villepin lance un plan pour l’emploi des seniors

    Par L'Economiste | Edition N°:2292 Le 07/06/2006 | Partager

    . La CGT dénonce la création d’un nouveau contrat précaireLE Premier ministre Français, Dominique de Villepin a présenté mardi 6 juin un plan national d’action destiné à développer fortement l’emploi des seniors d’ici 2010, notamment à travers la création d’un «CDD senior», mais plusieurs de ces dispositions suscitent de vives réserves parmi les syndicats. Le plan, doté d’un budget de 10 millions d’euros pour sa mise en route en 2006, doit permettre à la France d’atteindre l’objectif européen d’un taux d’emploi des 55-64 ans de 50% en 2010, contre 37% en 2004. «Il s’agit de faire bouger les mentalités, chez les employeurs bien sûr, mais aussi du côté des salariés : il faut que les gens trouvent un intérêt à continuer dans l’emploi», a expliqué le ministre délégué à l’Emploi, Gérard Larcher.Le plan s’appuie sur l’accord interprofessionnel du 13 octobre 2005, ratifié le 9 mars dernier par le patronat et trois syndicats (CFDT, CFTC, CFE-CGC). Sa mesure-phare, qui reprend une des dispositions de l’accord du 13 octobre, est la création d’un contrat à durée déterminée (CDD) spécifique aux chômeurs de plus de 57 ans, d’une durée maximum de 18 mois et renouvelable une fois (soit 36 mois au total, le double d’un CDD normal). Pour les syndicats signataires de l’accord, le but est de permettre aux chômeurs âgés de retrouver plus facilement du travail afin de compléter leurs droits à la retraite. Mais la CGT dénonce la création d’un nouveau contrat précaire.D’autres dispositions suscitent de vives réserves des syndicats.Le plan prévoit notamment la suppression progressive d’ici 2010 de la contribution Delalande, une taxe que doivent payer les entreprises qui licencient des salariés de plus de 50 ans. Le gouvernement et la patronat jugent qu’il s’agit d’un frein à l’embauche, ce que contestent les syndicats, qui soulignent que la contribution rapporte 500 millions d’euros par an à l’Unedic et à l’Etat.Synthèse L’Economiste

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc