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    Economie

    Israël-Palestine: Les discussions ont repris hier

    Par L'Economiste | Edition N°:645 Le 24/11/1999 | Partager



    · Les négociations sur un nouveau retrait de Cisjordanie de l'armée israélienne sont actuellement bloquées

    Les négociateurs israéliens et palestiniens ont eu une cinquième réunion de négociations sur le statut final des territoires palestiniens hier à Ramallah en Cisjordanie. Ces discussions, lancées il y a un mois, sont supposées aboutir en février à un accord-cadre fixant les grandes lignes d'un règlement permanent. Elles portent, rappelons-le, sur des dossiers complexes au coeur du conflit israélo-palestinien: le tracé des frontières de l'entité palestinienne, le partage des ressources en eau, le statut de Jérusalem, le sort des réfugiés palestiniens et des colonies juives.
    Au cours de la réunion précédente, les Palestiniens avaient demandé des compensations financières pour les 32 ans d'occupation israélienne de la Cisjordanie et de Gaza.
    D'autres négociations, portant elles sur un nouveau retrait de Cisjordanie que devait effectuer l'armée israélienne, sont actuellement bloquées.
    Selon l'accord de Charm El-Cheikh du 5 septembre, Israël aurait dû procéder à un deuxième retrait le 15 novembre d'une zone de 2% de la Cisjordanie, soit 100 km2, et transmettre les pouvoirs civils à l'Autorité palestinienne sur une zone supplémentaire de 3% où il aurait continué à assumer la sécurité. Mais les Palestiniens ont refusé de donner leur agrément aux cartes de retrait soumises par Israël, car ils préfèrent des zones plus peuplées qui seraient en outre en continuité territoriale avec celles déjà sous leur contrôle.
    Par ailleurs, les Eglises chrétiennes ont fermé hier lundi et pour deux jours tous les lieux saints en Israël, à Jérusalem-est et dans les territoires palestiniens, pour protester contre le projet de construction d'une mosquée à Nazareth (dans le nord d'Israël) près de la Basilique de l'Annonciation.
    Ce serait la seconde fois dans l'époque contemporaine que les églises ont recours en Terre Sainte à cette mesure spectaculaire.

    Wissal SEGRAOUI (AFP)

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