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Giscard d’Estaing s’accroche au projet de Constitution

Par L'Economiste | Edition N°:1668 Le 23/12/2003 | Partager

. Il souhaite son adoption d’ici fin 2004 Valéry Giscard d’Estaing a estimé hier lundi que le projet de Constitution européenne élaboré par la Convention pour l’avenir de l’Europe qu’il préside «n’est pas mort» et il a souhaité son adoption d’ici fin 2004. «Les pays fondateurs ont maintenu leur unité et empêché le pire, c’est-à-dire le détricotage du projet», a déclaré l’ex-président français interrogé par la radio privée française Europe Un. Le texte «est toujours sur la table». Pour Giscard d’Estaing, les délais pour son adoption «étaient trop courts». Il a regretté que la présidence tournante européenne assurée par l’Italie n’ait pas mis en avant le nombre des pays qui étaient d’accord sur le texte de la Constitution et qui représentent selon lui «330 millions de citoyens, soit 73% de la population». «S’il y a une majorité pour faire quelque chose, alors il faut que cette majorité réussisse à le faire», a-t-il ajouté. Et de souhaiter l’adoption d’une Constitution avant «fin 2004», après les échéances des élections européennes et la nomination d’un nouveau président de la Commission européenne au printemps. Il a préconisé que les pays fondateurs de l’Union européenne mènent «une action politique et une action diplomatique». Il faut «un engagement des partis européens dans les élections européennes en faveur de la Constitution» et «une action diplomatique en direction des nouveaux Etats membres pour les convaincre». Le dirigeant européen a admis que les pays fondateurs n’avaient «pas consacré assez de temps à l’accueil des nouveaux membres». Il a enfin jugé que l’Europe allait désormais «mal fonctionner avec le traité de Nice» jusqu’en janvier 2006. «Cette mauvaise expérience va souligner la nécessité» du projet de Constitution, a-t-il insisté. Synthèse L’Economiste

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