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    Economie

    Fini la manne des privatisations

    Par L'Economiste | Edition N°:1167 Le 19/12/2001 | Partager

    . Le montant des dépenses de fonctionnement mobilisera plus de la moitié du budget de l'exercice 2002. Alors que l'investissement accuse un recul de 8,5% par rapport à l'année écoulée.... ...les recettes des privatisations passent de 21 à 12,5 milliards de DHLe projet de loi de Finances a été adopté le week-end dernier par les conseillers. De longues heures de débat et quelques frictions y sont finalement venues à bout. Promotion des zones déshéritées, relance de l'emploi, intégration de la femme au développement économique et lutte contre la marginalisation sont les grands axes qui ont dominé l'élaboration de ce texte. Fixé à 141 milliards de DH, le budget général de l'Etat est accaparé en majeure partie (53%) par les dépenses de fonctionnement. Ainsi, les dépenses de personnel ont mobilisé 51 milliards de DH. Une progression de 13% par rapport à l'exercice écoulé, ou elles n'ont représenté que 45 milliards de DH. Une hausse qui s'explique par la vague de promotions internes conséquentes aux accords du 19 Moharram et la création de plus de 10.800 postes supplémentaires. Exceptée cette progression, l'austérité marque incontestablement les prévisions de l'exercice 2002. La décélération de l'économie mondiale suite aux attentats du 11 septembre et la sécheresse récurrente ont lourdement pesé sur les équilibres économiques du pays. Conséquence: estimé à 4,5%, le taux de croissance paraît inévitablement exposé à la baisse, surtout si la sécheresse sévit encore cette année. Pour l'instant, l'argentier du pays bénéficie néanmoins d'une marge de manoeuvre avec la baisse du baril du pétrole. Quant au budget d'investissement, il ne dépasse guère cette année la barre des 64,6 millions de DH, soit une baisse de 8,5% par rapport à l'année écoulée. Les recettes en provenance de la privatisation sont elles aussi appelées à enregistrer un recul. Elles ont été estimées à 12,5 milliards de DH, contre 21 milliards en 2001. C'est la Régie des Tabacs qui apportera le plus gros pactole. L'imprimerie La Sonir et le zoo de Rabat compléteront l'enveloppe. D'une façon générale, les recettes de l'Etat diminueront de 3% durant l'exercice 2002. Afin de pallier ce déficit, l'argentier du Royaume mise sur une augmentation des rentrées fiscales (+2,3%), foncières (8,9%) et des produits de participations financières de l'Etat (+6,3%). Abdelfattah BERHIL

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