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Emploi et Carrière
Les clés de succès d’un manager efficace

Par L'Economiste | Edition N°:3323 Le 20/07/2010 | Partager

. Se remettre en cause en permanence. Accorder à la GRH sa place... la premièreIL faut au moins «10 clés incontournables pour permettre aux gestionnaires d’entreprises de renforcer leur management», si l’on croit le thème du séminaire à la Chambre de commerce, d’industrie et de services de Casablanca, le 13 juillet dernier. Une conférence animée par l’expert belge Jacky In Den Bosch, fondateur de la Jigam, société belge de conseil et formation qui vient de s’implanter à Casablanca. A l’en croire, un bon manager doit être capable de réunir certains principes, qu’il décline en clés de succès. La première est, selon Bosch, la maîtrise de l’organisation qui requiert plusieurs qualités précises. Un bon gestionnaire doit en premier lieu avoir une forte personnalité et faire preuve de bon sens, outils qui lui serviront à réagir au moment idoine. Le manager doit également savoir prendre des risques tout en gardant les pieds sur terre. De plus, on ne peut réellement tirer sa force que de son expérience, raison pour laquelle Bosch préconise la polyvalence en tant qu’atout majeur. Cette capacité à toucher à tout est un levier important d’adaptabilité. Allusion est faite à la certification ISO. Le tout n’est pas d’obtenir cette distinction, le plus difficile est de la garder car l’entreprise est en perpétuel mouvement, est-il indiqué. Par ailleurs, le succès d’une entreprise repose sur la qualité de la gestion de ses équipes. «Il faut accorder à la GRH sa vraie place… la première!». Et en parlant de capital humain, l’expert belge met l’accent sur le recrutement, l’évolution des carrières et les budgets à y consacrer. Nul besoin de recruter en masse alors que l’entreprise n’a ni politique de développement, ni finances nécessaires. Bien évidemment, la question des salaires est primordiale mais ne doit pas servir d’alibi comme «outil de motivation». L’objectif recherché à travers cette 2e clé est d’évaluer le capital humain.La troisième clé traite de la création et du maintien de la culture qualité. «Arrivée à un certain seuil, l’entreprise ne peut plus se permettre de travailler sans méthode ni processus. Vient l’heure où il faut mettre en place une démarche qualité. Mais attention, elle ne vient pas toute seule, elle se mérite», explique Bosch.L’expert belge introduit la quatrième clé sous le nom des coûts de la non-qualité. D’après lui, la non-qualité doit être pourchassée. Il faut la relever pour l’évaluer, ensuite la communiquer avant de la supprimer. En outre, corriger ou supprimer la cause ne suffit pas, il faut déployer un dispositif de prévention. Cette évaluation permet de gagner des parts de marché, d’où le besoin d’une bonne évaluation de la satisfaction du client. «On n’a aucune garantie que nos clients nous resteront fidèles, il faut savoir les garder», conseille Bosch. Pour cette raison, le gestionnaire doit dresser un bilan de ses concurrents où il souligne leurs atouts et faiblesses, ainsi que leurs politiques commerciales et leurs évolutions, afin de les surpasser. Un manager efficace, c’est aussi celui qui sait optimiser la gestion de son temps. Bien organiser son temps n’est pas nécessairement aller plus vite, mais plutôt savoir hiérarchiser ses priorités, éviter la procrastination et se fixer un dead-line pour chaque activité.


Croissance, maîtrise des coûts,…

LA maîtrise de la croissance vient en 7e position des clés. L’entreprise doit avoir une vision claire de son cycle de croissance tout en tenant compte de ses moyens. Huitième point clé de la gestion, la réalisation d’un outil de référence sous forme de tableaux de bord. Le but de ces outils est de connaître les performances en temps réel afin de suivre la réalisation des objectifs et de réagir à temps. «Je dois aller en ligne droite et pouvoir faire demi-tour quand il le faut», explique l’expert. Cette technique sert de synthèse d’alerte et de déclencheur d’action. Toutefois, ces outils de référence changent en fonction des besoins de l’entreprise. L’éclatement de la crise a permis la remise en question de la gestion de l’entreprise, d’où l’intégration de la 9e clé de la maîtrise des coûts. Cette variante s’explique par le calcul du capital sous forme d’une comptabilité analytique, mais aussi l’intégration du facteur humain qui conditionne en grande partie la réussite de l’entreprise. Enfin, même avec la réunion desdites clés, le succès de l’organisation ne peut aboutir qu’avec l’intégration d’une culture d’innovation permettant de progresser, ce qui en fait le dernier atout d’un bon manager.Mariem TABIH (stagiaire de l’ESJC) avec I. B.

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