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    Par L'Economiste | Edition N°:2295 Le 12/06/2006 | Partager

    . Les Français aiment leur travailUne enquête du CSA sur le rapport au travail révèle que les salariés français apparaissent motivés par leur emploi. Un constat d’autant plus vrai dans les très petites entreprises. L’enquête «Pourquoi je vais travailler» réalisée par le CSA pour l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (ANACT), en avril dernier auprès de 994 salariés, cherche à répondre à de nombreuses questions. Il s’agit de mesurer la satisfaction et l’enthousiasme des salariés au travail, la qualité de leurs relations avec leur hiérarchie, leurs collègues ou leurs clients et enfin, apprécier les raisons de l’absentéisme, les notions d’implication, de reconnaissance du travail. 84% des français ont plutôt envie ou très envie d’aller travailler en se levant le matin. Un constat positif et plutôt homogène, quelles que soient les tranches d’âge. Mais les fluctuations sont plus importantes si on tient compte d’autres facteurs. Ainsi, les travailleurs du public affichent un taux de 89%, contre 83 % dans le privé. Avec un taux de 88%, il en va de même des CSP+ (cadres, professions libérales et intermédiaires) par rapport aux 83% enregistrés chez les CSP- (ouvriers et employés). Les motivations pour ne pas aller travailler sont généralement liées à des cas de force majeure : raisons de santé (76%) ou contraintes d’ordre personnel (55%). Toutefois, 23% des salariés interrogés révèlent qu’ils peuvent être absents pour un motif lié à l’organisation du travail, à une charge de travail excessive, aux horaires ou encore aux rapports qu’ils entretiennent avec la hiérarchie, les collègues ou les clients. . Québec: Est-ce la fin des médecins-chauffeurs de taxi?Les immigrants ayant en poche un diplôme de médecin ou d’ingénieur et qui se retrouvent chauffeurs de taxi pourront bientôt espérer exercer leur profession au Québec. En vertu d’un récent projet de loi déposé à l’Assemblée nationale, ces professionnels immigrants auront en principe accès à trois nouveaux types de permis d’exercice: des permis restrictifs temporaires (valides un an et renouvelables), des permis restrictifs permanents et des permis à ceux qui ont déjà obtenu un permis auprès d’un ordre professionnel à l’extérieur du Québec. Le but du gouvernement consiste à permettre aux 45 ordres professionnels que compte le Québec de reconnaître plus rapidement les compétences et les diplômes acquis à l’étranger. Québec poursuit aussi un autre objectif plus égoïste: combler ses besoins de main-d’oeuvre, particulièrement dans le secteur de la santé, où les besoins sont criants. Le ministre responsable de l’application des lois professionnelles, Yvon Marcoux, a soutenu que la volonté de Québec de reconnaître plus facilement les diplômes acquis à l’étranger ne menacera pas la protection du public. (Source: Le Devoir). La CISL tempête contre la «jungle sociale» au Moyen-OrientDans son rapport annuel sur les droits syndicaux, la Confédération internationale des syndicats libres (CISL) dresse un bilan accablant. Dans de nombreux pays de la région, comme le Koweït, le Liban, Oman, le Quatar ou l’Arabie Saoudite, les travailleurs immigrés représentent la majorité de la force de travail. Mais ils sont très vulnérables et souvent exploités, particulièrement les femmes travailleuses domestiques à domicile. En Jordanie, les travailleurs étrangers n’ont pas le droit de se syndiquer, ni de faire grève ou de participer à une négociation collective. Plus de 100 Bangladeshis auraient notamment été obligés de travailler durant 48 heures sans discontinuer à l’usine vestimentaire La Shahed et n’auraient reçu que deux morceaux de pain comme toute nourriture. S’ils réclamaient le paiement de leur salaire, ils étaient tabassés. Au Koweït, plus de soixante travailleurs indiens qui protestaient contre leurs salaires de misère ont été arrêtés et expulsés vers l’Inde. Aux Emirats Arabes Unis, à plusieurs reprises en 2005, des travailleurs immigrés se sont mis en grève pour protester contre les mauvais traitements et le non-paiement des salaires, pouvant aller jusqu’à 16 mois. 130 travailleurs du secteur de la construction qui étaient en grève pour protester contre le non-paiement de leurs salaires ont été violemment battus le 17 octobre par des voyous à la solde de leurs employeurs, avant d’être arrêtés et poursuivis pour incitation à la grève.. L’OIT brandit un carton rouge au footDes événements sont organisés partout dans le monde autour du thème «La fin du travail des enfants: ensemble nous pouvons le faire!» à l’occasion de la journée mondiale contre le travail des enfants utilisés notamment chez les sous-traitants des équipementiers sportifs. En pleine fièvre footballistique planétaire, Coupe du monde oblige, l’Organisation internationale du travail (OIT) va brandir un «carton rouge» contre le travail des enfants. Roger Milla, légende du football et des personnalités du monde du sport, du scoutisme et du travail s’exprimeront lors de la célébration à Genève de la Journée mondiale contre le travail des enfants le 12 juin. Milla et consorts lanceront un appel à l’éradication du travail des enfants lors de cet événement, conçu pour attirer l’attention sur la campagne mondiale de l’OIT «Carton rouge au travail des enfants». Cette campagne, menée en partenariat avec la FIFA, a déjà touché des millions de personnes à travers le monde depuis sa création en 2002.


    Le monde aura besoin de 430 millions d’emplois d’ici à 2015

    Plus de 400 millions de nouveaux emplois devront être créés dans les dix prochaines années pour faire face à l’augmentation prévisible de la main-d’œuvre, notamment des pays en développement, a déclaré le directeur général du BIT, Juan Somavia lors de la Conférence internationale du travail ouverte lundi dernier à Genève. La Conférence réunit plus de 4 000 délégués qui représentent gouvernements, travailleurs et employeurs des Etats membres de l’Organisation internationale du travail.«A ce défi de l’emploi s’ajoute la pression constante et à grande échelle de l’exode rural et agricole de ceux qui, poussés par la pauvreté et l’espoir d’un travail, se tournent vers les villes», constate le patron du BIT. «L’économie mondiale n’offre pas assez d’emplois décents à ceux qui en ont besoin. En dépit des nombreux bénéfices de la mondialisation, un sentiment gagne, celui de la dévalorisation du travail et de la dignité qu’il confère. L’optimisme économique de quelques-uns s’assortit d’un profond pessimisme social pour beaucoup. C’est pourquoi il va falloir mettre en place une politique qui remplace une croissance dénuée d’emplois par une croissance riche d’emplois de qualité, explique Juan Somavia. C’est un défi qui se pose aussi aux pouvoirs publics marocains.

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