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Echos d’ailleurs

Par L'Economiste | Edition N°:2691 Le 14/01/2008 | Partager

. Faire face à la frustration des subordonnésLe début d’année est souvent synonyme de stress pour les managers. C’est en effet le moment où ils doivent annoncer les augmentations et autres primes annuelles à leurs collaborateurs et gérer les inévitables frustrations qui en découleront. La mise en place de processus amenant les cadres à expliquer précisément les raisons d’une décision salariale ne permet pas réellement d’estomper les déceptions. Le mérite de chacun, surtout dans un environnement de travail collectif, est particulièrement difficile à évaluer et le sentiment d’injustice persiste souvent. La revendication salariale peut être justifiée si l’employé n’estime pas être rémunéré à la hauteur de son engagement, mais elle est souvent le signe d’un malaise plus profond, où le salarié est surtout en manque de reconnaissance sociale dans l’entreprise. Le premier mouvement du manager est souvent d’ignorer ces comportements (« certains ne sont «naturellement» jamais contents »). Mais cette stratégie d’évitement n’est pas tenable à long terme : elle peut peser sur la productivité de l’équipe et dans certain cas, un salarié frustré peut trouver, même longtemps après les faits, les moyens de se venger de son manager. Une meilleure réaction consiste dans un premier temps à assumer clairement les décisions salariales, même si elles sont impopulaires, et de le faire au plus tôt, afin d’éviter que l’employé ne soit trop brutalement surpris en fin d’année. Laisser un salarié « dans le flou » peut entraîner une dégradation lente mais profonde du climat dans l’entreprise. Pour traiter les frustrations, encore faut-il au préalable pouvoir repérer les frustrés. Un travail d’écoute doit être effectué par le manager, quitte à ce que cette écoute attentive donne lieu à un « recadrage », replaçant la perception du collaborateur face aux faits. Mais en la matière, il faut agir avec doigté et faire en sorte que ce recadrage n’entraîne pas de démotivation. Parfois, il suffit d’alléger partiellement les structures (horaires de travail, reportings, …) pour que les salariés retrouvent le sentiment que l’on respecte leur professionnalisme. «Enjeux Les Échos» recense cinq types de salariés frustrés qu’il est bon de surveiller : le vindicatif, le zélé, l’envieux, le dépressif et le désengagé. (Cadremploi.fr) . Congrès mondial de la sécurité socialePour la première fois de son histoire, le Congrès mondial de la sécurité sociale qui se tiendra à Séoul du 29 juin au 2 juillet 2008, sera dédié à la sécurité et la santé. Le thème central est «Sécurité et santé au travail, une responsabilité sociétale. Seront invités à cette occasion, des responsables et des personnalités de haut niveau, des dirigeants d’entreprises, des représentants des organisations d’employeurs et des travailleurs ainsi que des spécialistes et universitaires de renom dans le but de conférer à la sécurité et à la santé au travail un rang de priorité élevé au niveau international.. Coup de projecteur sur le moral des cadresLe dernier baromètre LH2-HEC-France Inter-Réussir réalisé en décembre dernier, montre une relative amélioration du moral des cadres en France. L’indice du moral des cadres remonte en effet à -14 points, un chiffre qui dénote cependant d’un pessimisme persistant. Selon ce baromètre, «seulement un cadre sur six pense que le niveau de vie en France va s’améliorer au cours des prochains mois», les femmes et les séniors étant les plus touchés par cette sinistrose. Les cadres ont été peu sensibles au discours de Nicolas Sarkozy (« travailler plus pour gagner plus »), n’étant pas concernés par la défiscalisation des heures supplémentaires. Le rachat des RTT reste encore trop abstrait pour apporter réellement ses effets. Ces derniers sont sceptiques sur la politique sociale (notamment les retraites ou la modernisation des contrats de travail), où seulement 35 % des cadres font confiance au chef de l’État.. La recherche d’emploi en ligne se généraliseViadeo, Ziki, Linkedln, JobMeeters, Cooptin… Les sites de mises en relations professionnelles deviennent de véritables viviers de profils pour les entreprises. Celles-ci exploitent à fond la tendance du profil virtuel. Selon l’institut d’études américain Gartner, 80 % des internautes et les 500 plus grandes entreprises mondiales disposeront d’un avatar d’ici à 2011. Le mouvement s’accélère en France : Auchan promeut ses campagnes de recrutement sur Second Life, la société d’intérim Kobaltt s’est dotée d’une agence en 3D (moyennant 15 000 euros), la Marine nationale a affrété une frégate virtuelle pour faire connaître ses métiers, etc. Cette «euphorie » est néanmoins tempérée par certains analystes : « On a l’impression que tout change continuellement, mais au final, le sésame, c’est toujours le CV», renchérit Thibault Gemignani, directeur général de Cadremploi.fr. Quant aux sites communautaires types Second Life ou Facebook, ils permettent de se différencier. Pour Challenges, les CV en entretiens à la mode Youtube devraient se généraliser cette année.. Attali: Plus d’immigrés SVP !A l’oeuvre depuis quatre mois, la Commission présidée par Jacques Attali doit remettre ses conclusions et environ 300 propositions au président Nicolas Sarkozy le 23 janvier. Sur l’immigration, elle préconise de «faciliter la délivrance de visas aux étrangers», révèle Le Figaro du 10 janvier, pour faire face à un marché du travail en tension et parce que l’immigration «est en tant que telle une source de création de richesse, donc de croissance».Inventeur de la formule «immigration choisie», Nicolas Sarkozy est partisan des quotas et du rééquilibrage de l’immigration économique. Le ministère de l’Immigration et du Codéveloppement a récemment publié une circulaire visant à permettre la régularisation de sans-papiers travaillant déjà en France.Jean-Marie Le Pen a aussitôt dénoncé une proposition «absurde et criminelle», à l’image de la politique d’immigration menée depuis 30 ans et qui a abouti, selon lui, à faire rentrer en France «dix millions d’étrangers.»

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