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Dispositif anti-crise: Statu quo de la Fed

Par L'Economiste | Edition N°:3016 Le 04/05/2009 | Partager

. Malgré la poursuite de la contraction de l’économie. PIB et investissement en chute, rebond de la consommation La Réserve fédérale des Etats-Unis maintient son taux directeur dans sa fourchette de fluctuation de 0 à 0,25%, en vigueur depuis décembre. Elle conserve également en l’état son arsenal exceptionnel de soutien à l’économie. La Fed a justifié ce statu quo, attendu par les analystes, en jugeant que l’économie avait «continué de se contracter depuis sa dernière réunion de mars, bien que le rythme de la contraction semble ralentir quelque peu». Selon les chiffres officiels, le PIB américain a chuté de 6,1% en rythme annuel au 1er trimestre après avoir reculé de 6,3% les trois mois précédents. Même si les perspectives économiques des Etats-Unis se sont «améliorées modestement» depuis mars, l’activité économique devrait rester «faible» encore «quelque temps», ajoute la banque centrale dans un communiqué publié à l’issue d’une réunion de deux jours de son Comité de politique monétaire. «Les dépenses des ménages ont montré des signes de stabilisation mais restent contraintes par les pertes d’emplois, la baisse de la valeur des biens immobiliers, et un crédit restreint», relève la banque centrale. «C’est la première fois depuis un certain nombre de rencontres que le comité n’abaisse pas ses prévisions de croissance», fait remarquer Ryan Sweet, économiste de Moody’s Economy.com. Néanmoins, ajoute-t-il, ses membres «ont fait attention à ne pas apparaître trop optimistes». Vu la conjoncture, la Réserve fédérale redit qu’elle ne pense pas relever son taux avant longtemps et qu’elle «utilisera tous les outils nécessaires pour promouvoir la reprise économique et préserver la stabilité des prix». Elle a rappelé son engagement à intervenir massivement sur les marchés du crédit pour tenter de les débloquer et faire baisser les taux. A ce titre, la Fed confirme qu’elle a toujours l’intention d’acheter au total jusqu’à 1.450 milliards de dollars de titres émis par les organismes de refinancement hypothécaires comme Fannie Mae et Freddie Mac, ainsi que jusqu’à 300 milliards de dollars d’obligations du Trésor américain à long terme, d’ici à la fin de l’année, comme elle l’avait annoncé en mars.Plusieurs analystes s’attendant à ce que la Fed augmente à court terme son objectif d’achats d’obligations du Trésor, mais l’économiste indépendant Joel Naroff estime qu’il est plutôt bon que la banque centrale n’ait rien annoncé de nouveau cette fois-ci. «Plus il s’écoule de temps sans que la Fed ait à faire preuve de trésors d’imagination, plus on se rapproche du moment où l’on pourra dire que l’on commence à sortir de la récession», souligne Naroff. J. K.

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