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Economie

Davos: Think global svp !

Par L'Economiste | Edition N°:1931 Le 04/01/2005 | Partager

. Open Forum traitera de l’éthique dans le monde des affaires. Schwab s’intéresse aux problèmes transnationaux . Les femmes appellent à une meilleure prise en charge de leurs soucis «LE leadership et la gouvernance globale doivent faire face aux dangers qui transcendent les frontières nationales telles que le terrorisme, la pollution et l’instabilité financière. La complexité, la fragilité et l’interdépendance du monde actuel impliquent une action décisive mais collective». Ces propos de Klaus Schwab, fondateur du Forum de Davos (parus dans le Newsweek de décembre 2004) préfigurent les grandes lignes qui constitueront le programme d’action du Forum en 2005. Selon lui, le talon d’Achille de l’économie mondiale actuelle est la tendance des dirigeants à privilégier leurs intérêts nationaux au détriment de l’intérêt global de l’humanité. Et d’ajouter que “les inepties des structures de gouvernance actuelles doivent êtres corrigées et les leaders doivent s’affranchir davantage des contraintes des politiques internes”. Ce réquisitoire contre la sacralisation de la souveraineté et l’égoïsme des intérêts nationaux trouve un écho dans le planning de travail de l’Open Forum de Davos en 2005. Environ 300 personnes vont, du 26 au 30 janvier 2005, débattre de la place de l’éthique dans le monde des affaires. . Travail des enfants, entreprenariat...Diverses problématiques telles que les respect des droits de l’homme par les multinationales, le travail des enfants, le rôle de l’entreprenariat dans le développement économique et social ainsi que la lutte contre la corruption, feront partie du programme. Par ailleurs, un sondage mené par le Forum de Davos et publié le 18 novembre 2004 révèle que les leaders participants à la prochaine rencontre annuelle du Forum sont pessimistes à propos des problèmes de sécurité. 46 % d’entre eux pensent que le terrorisme va gagner en ampleur en 2005. Les derniers événements en Iraq et en Arabie saoudite soutiennent cette thèse. Beaucoup moins (24%) estiment que la guerre en Iraq va se propager à d’autres pays. Mais, globalement, les participants sont plus optimistes au sujet du développement économique de la planète. Ainsi, 65% des sondés ont estimé que la prochaine génération vivra dans un monde plus prospère. Ce résultat représente un réel progrès par rapport à celui du précédent sondage. Un an auparavant, seuls 59% avaient la même opinion. Cette plus grande confiance en l’avenir économique de la planète s’explique, selon les interviewés, par le développement technologique et la libéralisation progressive du commerce mondial. Ceux-ci étant les vecteurs de toute prospérité économique. “Les résultats du sondage montrent qu’il est urgent de fédérer les efforts afin de venir à bout des menaces sécuritaires. C’est la seule manière de rendre l’optimisme des dirigeants une réalité”, commente Klaus Schwab. Si telle est la vision des hommes, les femmes ne semblent pas d’accord. C’est ce qui ressort d’une enquête menée conjointement par le Forum économique mondial et l’Association Gallup international en novembre - décembre 2004. D’après les résultats publiés, le 7 octobre 2004, les femmes sont plus pessimistes que les hommes au sujet de la situation économique et sécuritaire du monde d’aujourd’hui. Selon Meril James, secrétaire général de Gallup International “ces résultats nous montrent que les femmes, plus que les hommes, considèrent le monde comme un environnement hostile. Et comme celles-ci représentent aujourd’hui plus de 50% de la population mondiale, il est temps pour les leaders de prendre en considération ces résultats lors de l’élaboration de leurs politiques”. Rappelons que l’édition 2004 a été dominée plus par la géopolitique que par l’économie. Sur le plan politique, la domination américaine accentuée par son ingérence en Iraq ainsi que l’aggravation de certains conflits (Palestine, Chypre…) ont monopolisé l’attention des participants. Le Forum a néanmoins enregistré une avancée au sujet du conflit indo-pakistanais. Les deux parties ont profité de la rencontre informelle de Davos pour mieux asseoir leur rapprochement. Politiquement toujours, le Forum a permis la mise en relief des efforts consentis par le Maroc en matière de démocratisation et des droits de l’homme. A ce niveau, le Royaume a été qualifié à plusieurs reprises par les officiels américains de référence dans le monde arabe. Au volet économique, la conjoncture n’était pas très encourageante pour les hommes d’affaires. Le déficit américain ainsi que les scandales financiers européens ont fait planer de sérieux doutes sur la reprise économique mondiale. Cet environnement ombrageux n’a pas empêché certaines grosses pointures de notre économie de participer aux travaux du Forum.Morad EL KHEZZARI

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