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    Courrier des Lecteurs

    Par L'Economiste | Edition N°:3119 Le 01/10/2009 | Partager

    Hauts cadres impliqués dans le trafic d’information
    . Délit jamais sanctionnéLes délits d’initiés ne datent pas d’aujourd’hui au Maroc. Le délit d’initié souvent non sanctionné est à l’origine de fortunes mal acquises de nombreux hauts fonctionnaires. Les programmes hydrauliques ont pendant longtemps suscité beaucoup d’interrogations (grands barrages, grands périmètres irrigués…). Il faut enquêter également du côté du ministère des Finances, de la direction du budget, des finances extérieures, des établissements publics, de la Trésorerie générale du Royaume. Une déclaration de patrimoine en bonne et due forme pourrait permettre de mesurer l’ampleur de cette forme d’enrichissement illégale de hauts fonctionnaires retraités ou en activité (biens immobiliers et mobiliers, comptes à l’étranger y compris dans les paradis fiscaux, etc.). Le Canada entre autres sert de pays-refuge. Un Etat juge et partie, où les hauts fonctionnaires affairistes sont relativement nombreux, osera-t-on lever un coin de voile sur cette dérive? B. A.. Achetez là où les grosses légumes achètentQuelle découverte!! Il suffit de recenser les biens fonciers des personnalités occupant de hautes fonctions pour s’apercevoir que leurs achats l’ont été dans des zones d’avenir. Et cela, tout simplement parce qu’ils ont le privilège de détenir les informations sur les schémas directeurs. Moralité: achetez là où les grosses légumes achètent car ce n’est jamais par hasard. K. S.. Vieille pratiqueCe sont des pratiques qui datent d’antan. L’absence de sanctions les rendait courantes. Elles sont préjudiciables car c’est du favoritisme. Elles incarnent l’inégalité des chances entre citoyens marocains. Le rappel à l’ordre doit se faire tous azimuts et sans tolérance. Mais en parallèle, il faut instaurer la visibilité et la lucidité dans nos plans d’aménagement et nos schémas directeurs. Aussi, il faut faciliter l’accès à l’information et réduire le monopole de la décision par rapport à l’extension de nos cités. M. I.. Faire peur aux escrocsEst-ce l’effet du prince escroqué ou bien c’est la première mesure de la mise en oeuvre des directives royales du discours du 20 août? Quelle que soit la raison, c’est un excellent commencement. Ce sont ces gros bonnets qui minent tous les efforts de développement de notre pays et qui découragent l’investissement de l’étranger. Il est temps de faire peur à ces escrocs nommés par dahir qui croient que la loi n’est pas faite pour eux. Combien de fonctionnaires ne touchent pas plus de 10.000 DH et qui ont de grandes villas dans les quartiers les plus chic du royaume? Combien de riches avions-nous avant l’indépendance? Ces gens-là sont des criminels, ils vendent la souveraineté de notre pays. Le droit des criminels existe mais où sont les droits des citoyens? B. G.. Trafic d’influenceDites-vous bien que les dignitaires ne sont pas en odeur de sainteté. Il faudrait enquêter sur le barrage Al Wahda. B. A.

    Protection du consommateur: Pourquoi une loi est-elle en sommeil?
    . Question pertinente!Pourquoi? Car il va falloir s’y préparer. Pour certains afin de dresser des barricades, pour d’autres, conscients et citoyens, pour assainir, améliorer, contrôler, réaménager les installations de production... avant de mettre leur produit sur le marché. Si jamais cette loi est votée et si jamais elle va jusqu’au bout, elle va provoquer le grand chambardement. Il suffit de voir ce qu’on sert et ce qu’on vend au citoyen comme qualité, qu’il s’agisse de carburant, farine, huile, lait, café, beurre... ou de culture et de politique. Et puisque nombreux d’entre ceux-là mêmes qui vont voter, sont impliqués, directement ou indirectement. Très probablement, elle va être une loi «gentille» pour le producteur, le commerçant, le distributeur... C’est triste d’être aussi pessimiste! On voudrait lancer un puissant Ouf!, accompagné d’un «Enfin!», mais connaissant la mentalité du bled.... Toutefois attendons pour voir! I. B.. CultureLa loi sur la protection des consommateurs est aujourd’hui au Parlement. Un moment crucial pour un texte qui, en principe, doit faire table rase de comportements qui nuisent depuis de longues années à la santé et à l’image du pays. Le droit à une consommation saine, transparente et dynamique est une problématique actuellement mondiale. Au Maroc, la culture est à ses débuts et où on commence à peine à considérer le consommateur comme un acteur majeur du développement. Le faible pouvoir d’achat et l’analphabétisme exposent encore à toutes sortes d’abus et de fraudes. C’est pour cela que le texte de loi doit être rapidement voté et mis en application. Déjà le 15 mars 1962, John F. Kennedy avait déclaré devant le Congrès américain que les consommateurs, par définition, nous incluent tous. Ils sont le groupe économique le plus important qui touche et est touché par presque toutes les décisions publiques et privées d’ordre économique. Pourtant, ils sont le seul groupe important... dont les avis ne sont souvent pas entendus. C’était il y a 47 ans et depuis les choses ont bien changé. Chez nous, ce sont 30 millions de consommateurs qui sont concernés et surtout ne gâchons pas le mouvement qui, certes timide, est en train de démarrer. A. L.

    . Pourquoi faut-il sauver Medi 1 Sat?Il faut sauver Medi 1 Sat, il faut maintenir cette diversité... et puis, n’allons-nous pas vers la mise en place d’un pôle économique maroco-méditerranéen? Il faut donc y mettre tout le paquet: TV, radio, formation supérieure, une autre vision du système bancaire... Chaîne tangéroise? Est-ce que 2M est une chaîne casablancaise? En plus, Medi 1 Sat, d’après un pourcentage considérable de téléspectateurs (d’ici et d’ailleurs), fait du bon travail. Sauver pour re-privatiser? Pourquoi pas? Le Maroc a besoin d’une chaîne «différente». I. B

    . La tomate rare et... plus chèreUne réduction de l’offre de tomates à la source d’un peu plus de 20% n’explique qu’en partie la forte hausse des prix de ce fruit de base. Tout se passe au contraire comme si on avait réduit l’offre de moitié. La pénurie est en grande partie programmée délibérément par de gros agriculteurs qui contrôlent en même temps le circuit de conservation et de stockage. Ce qui se passe dans les faits c’est qu’ils s’arrangent pour que le tonnage des fruits conservés mis sur la marché soit au mieux égal au tonnage des produits frais stockés. Autrement dit, pour limiter la hausse des prix de la tomate, il aurait suffi de stocker moins de produits frais et d’écouler plus de produits conservés. On aurait également mieux fait de réduire provisoirement les exportations de tomates, ce qui aurait permis d’accroître l’offre et de tempérer la hausse des prix. Arrêtons donc de faire porter le chapeau aux intermédiaires. La hausse, il faut la chercher à la source. Ils sont quelques dizaines seulement de groupes d’intérêt marocains et étrangers qui dominent le marché. La tomate serait-elle devenue un fruit souverain pour que même le Conseil de la concurrence n’ose en parler? Au fait, les parlementaires, les ministres, les hauts gradés ne sont-ils pas des dizaines à produire la tomate? Faudrait-il demander une levée de l’immunité dont jouissent de droit ou de fait ces personnalités pour que le prix de la tomate redevienne normal? Le mois sacré serait-il devenu le mois de tous les abus, de tous les prétextes? B. A.
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