×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Economie

    Bac: Second test pour la nouvelle formule

    Par L'Economiste | Edition N°:1784 Le 07/06/2004 | Partager

    . Plus de 250.000 candidats pour cette session de juin. Les littéraires en tête avec 47% C’est aujourd’hui, lundi 7 juin, que les futurs bacheliers doivent plancher sur leur copie et faire valoir leur acquis. Le nombre total de candidats inscrits pour cette session de juin s’élève à 250.450, dont 45% sont de sexe féminin (111.868 filles). Pour rappel, en 2003, ils étaient 227.169 candidats.Les candidats de l’enseignement public représentent 195.848, soit 78,20% du total, tandis que ceux du privé ne constituent que 1.735, soit à peine 0,69%. Pour leur part, les candidats libres sont au nombre de 52.800, avec 21,11%.Par branches de l’enseignement public, les candidats des lettres modernes constituent plus de 47% du total des candidatures. Suivent juste après les sciences expérimentales (42,49%). L’enseignement originel ne représente, quant à lui, que 2,19%. Quant aux matheux, ils représentent 2,39% et l’enseignement technique et commercial plus de 5% des candidats de cette session. La particularité de l’année scolaire 2003-2004 est qu’elle coïncide avec la seconde promotion de la réforme. Ainsi, l’ancien système n’est plus en vigueur. Rappelons que le nouveau se déroule sur deux ans. Il porte sur trois composantes d’évaluation. Un examen régional que les candidats passent au terme de la première année du baccalauréat. Il concerne certaines matières dont le nombre dépend de la branche d’études. Le résultat obtenu par l’élève est systématiquement porté sur l’année suivante. S’y ajoutent des notes de contrôle de toutes les matières enseignées le long de l’année scolaire. Ce qui représente 25% de la moyenne. Pour l’examen final, il est organisé à l’échelle nationale et les épreuves portent sur des matières principales selon chaque branche. L’examen national représente 50% du résultat final. Ainsi, seuls les candidats assidus et ayant passé avec succès l’examen régional en 1re année, le contrôle continu et l’examen national en dernière année peuvent aspirer au statut de bachelier. Selon des responsables au ministère de l’Education nationale et de la Jeunesse, “la nouvelle mouture de la réforme a permis de dégager un certain nombre de suggestions du corps pédagogique”. Ce qui a permis de mettre en place des méthodes de contrôle continu avec un nouveau concept et un impact notoire, est-il ajouté par le département de tutelle. Par ailleurs, tout au long de l’année scolaire, des ajustements ont été portés sur la nature des sujets ainsi que des simulations avec des examens blancs. L’intérêt dans cette phase transitoire, selon le ministère de tutelle, est de démystifier les examens et améliorer les résultats.


    Résultats 2003

    Lors de sa sortie à la Chambre des Conseillers, Habib El Malki, ministre de l’Education nationale, a estimé que globalement les résultats du bac étaient satisfaisants pour la session de 2003. Et ce, comparativement aux années précédentes. Selon le ministre, le taux de réussite a dépassé les 83% en sciences mathématiques, 70% dans l’enseignement technique et commercial et 52% en sciences expérimentales. Amin RBOUB

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc