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Economie

Aviculture
4,5 milliards de DH à investir sur cinq ans

Par L'Economiste | Edition N°:2930 Le 29/12/2008 | Partager

. L’abattage contrôlé portera sur 50% des volailles LE contrat-programme signé entre le gouvernement et la Fédération interprofessionnelle du secteur avicole (Fisa) couvre la période 2009-2013. Selon la profession, «il s’agit d’un cadre de référence de l’action conjointe du gouvernement et de la Fisa pour la mise à niveau et le développement du secteur avicole. Ce cadre engage la Fisa et ses membres à réaliser des investissements supplémentaires évalués à près de 4,5 milliards de DH à l’horizon 2013. Cela concerne les structures de production, de commercialisation et de distribution des produits avicoles. A cette date, la production des viandes blanches devrait passer de 370.000 tonnes à 500. 000 et celle des œufs de 3,3 milliards d’unités à 5 milliards. Parallèlement, la consommation par habitant et par an passera pour les viandes de volailles de 12,1 kg à 14,7 et pour les œufs de 110 unités à 147 . La part de la production de viandes de volailles traitée dans les abattoirs industriels avicoles représenterait 50% en 2013 contre 10% actuellement. De son côté, le gouvernement s’engage à mettre en place les mesures nécessaires pour la stricte application des dispositions réglementaires et des circulaires régissant le secteur avicole. De même qu’il doit financer un laboratoire dédié et un centre de formation avicole. L’Etat aura aussi à charge d’indemniser les éleveurs après l’abattage des volailles pour cause d’épidémies ou de mesures sanitaires. Des campagnes visant la promotion de la consommation des produits avicoles seront également financées par les fonds publics. S’agissant des investissements, un montant d’un milliard de DH, sous forme de prêt, sera assuré par le Crédit agricole du Maroc (CAM). Le taux d’intérêt ne devrait pas dépasser 6%. Une aide financière égale à 3% des montants des investissements sera accordée aux projets ayant bénéficié du financement du CAM. A noter qu’avant le 1er janvier 2009, date d’application dudit contrat-programme, toutes les conventions doivent être signées. Celles-ci doivent définir les conditions et les modalités pratiques de réalisation de certaines actions d’accompagnement et de soutien à la mise à niveau. Le suivi de la mise en œuvre des engagements de la profession et du gouvernement sera assuré par un comité composé des représentants des départements et institutions signataires. Il se réunira au moins une fois par semestre et publiera un rapport annuel faisant ressortir le bilan d’exécution du contrat-programme. Il doit aussi formuler des propositions de nature à améliorer les conditions de réalisation des objectifs. Ce rapport sera, enfin, adressé au Premier ministre et aux membres du comité de suivi.A. G.

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