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    Attentats de Madrid
    Le procès se termine aujourd’hui

    Par L'Economiste | Edition N°:2560 Le 02/07/2007 | Partager

    . Un ultime temps de parole pour les accusés. La sentence sera rendue en octobre57 audiences, 450 heures, 300 témoins et 60 experts. Le méga-procès des accusés de la plus sanglante tragédie terroriste en Espagne prend fin aujourd’hui. Les accusés du 11 mars 2004 ne connaîtront cependant pas leur sentence avant octobre. Cette dernière audience est consacrée aux plaidoiries des avocats de Rabei Ousmane Sayed Ahmed -alias Mohamed l’Egyptien- et du Marocain Jamal Zougam, présumé poseur de bombes.Javier Bermudez, président du tribunal, accordera aussi un dernier temps de parole à chacun des 28 accusés restants.Vers 07h40, le matin du 11 mars 2004, des bombes avaient explosé dans quatre trains de banlieue. Les wagons étaient bondés d’employés de bureau, d’étudiants et d’ouvriers. Al Qaïda avait revendiqué les attaques très rapidement. La thèse de l’accusation selon laquelle les auteurs voulaient punir l’Espagne pour son intervention militaire en Irak, n’a pas été ébranlée par le procès. Le président Bermudez et ses deux assesseurs disposeront de trois à quatre mois pour déterminer le degré de responsabilité des accusés. Il s’agit en majorité de petits délinquants marocains installés à Madrid et convertis au Jihad. Ceux-ci ont d’ailleurs vivement nié toute participation aux attentats et toute appartenance au groupement islamique de Ben Laden. La moitié d’entre eux a même observé une grève de la faim, à la mi-mai, afin de dénoncer l’injustice du procès. Cependant, écoutes téléphoniques, témoins oculaires et tests d’ADN ont souvent mis à mal leurs protestations d’innocence.On rapporte que le rôle imputé aux sept principaux accusés a semblé reposer sur des bases fragiles, tout au long du procès. Les traductions des conversations téléphoniques en arabe de «Mohamed l’Egyptien», ont notamment été mises en doute.En juin, le Marocain Brahim Moussaten avait été acquitté, faute de preuves. Le Syrien Basel Ghayloun, d’abord présenté comme l’un des poseurs de bombes, n’est ainsi plus considéré comme tel. Sa peine a été réduite de 38.654 à 12 ans.Dans la pratique, la réclusion pour crimes terroristes est toutefois limitée à 40 ans, en Espagne.Synthèse L’Economiste

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