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Entreprises

Le prix du fuel allège les factures de Cosumar

Par Aïda LO | Edition N°:4739 Le 29/03/2016 | Partager
Le chiffre d’affaires consolidé s’est élevé à 6,9 milliards de DH
L'excédent brut d’exploitation s’est amélioré de 8,7%

Défi relevé pour Cosumar. Le groupe sucrier, qui s’est lancé dans l’export en 2013, a réussi à booster ses résultats au terme de l’exercice 2015. Le chiffre d’affaires s’est élevé à 6,9 milliards de DH, en amélioration de 15,3%. L’industriel a ainsi bénéficié de la bonne tenue de la compagnie sucrière en 2015. En particulier, la confirmation de la croissance de l’activité de l’amont agricole à Doukkala sur les trois dernières années. Atteignant un traitement dépassant largement le million de tonnes de betterave. Ce qui a permis une production record de sucre blanc. De plus, la société a profité de la chute du prix du fuel, notamment, pour augmenter son excédent brut d’exploitation de 8,75 % à 1,4 milliard de DH. D’énormes économies ont été enregistrées grâce à la réduction de la facture énergétique. Si la baisse se poursuit, la pilule de la suppression de la subvention du sucre -dont le lancement a pris du retard- passera facilement. Or pour le management, cette suppression de la subvention n'est pas liée à la santé économique de Cosumar puisque cette subvention profite exclusivement aux consommateurs marocains. Elle devrait ainsi se répercuter sur le prix d'achat du sucre.
Malgré de bonnes performances opérationnelles, le résultat net part du groupe est resté pratiquement au même niveau que l’année dernière, soit 642 millions de DH. Une situation que l’industriel explique par l’effet d’un produit de cession exceptionnel, l’exercice précédent.

Quoi qu’il en soit, les conditions de marché devraient être porteuses pour les résultats du groupe en 2016. Pour le management, le niveau de remplissage des barrages permet d’envisager une bonne perspective pour la campagne agricole 2015/2016. Et ce, malgré la baisse sensible des précipitations en début de saison.
Une situation qui pourra être consolidée par les performances liées à l’export si le raffineur continue de se développer à l’international. L’industriel avait débuté la commercialisation du sucre blanc en Mauritanie, au Canada, en Guinée Conakry, mais également aux Pays-Bas, en Albanie ou encore en Turquie. Le potentiel de ces marchés-test n’est plus à démontrer. Les quantités expédiées n’étant pas éligibles à la subvention, Cosumar importe du sucre en admission temporaire et exporte le produit raffiné. La société met ainsi à profit ses capacités de production qui dépassent de plus de 400.000 tonnes les besoins actuels du marché qui s'élève à 1,2 millions de tonnes.
Mais gare à la situation peu favorable des matières premières au niveau mondial. En particulier, le cours du sucre qui est marqué par des tensions et qui sont loin d’être réglées. Dans son dernier rapport, l'Organisation internationale du sucre (ISO) tire la sonnette d’alarme. Pour l’institution, le marché mondial du sucre devrait enregistrer, durant la saison 2015-2016, un déficit de l'offre par rapport à la demande après cinq ans de surplus. La production mondiale devra ainsi perdre plus de 4 millions de tonnes pour la première fois depuis la saison 2008/2009, sous l’effet de récoltes décevantes, notamment chez certains gros producteurs (Inde, Brésil). Une donnée à prendre en considération dans la révision du cadre réglementaire du commerce extérieur, toujours en cours de discussion.

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