×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste



eleconomiste
Vous êtes 172.689 lecteurs à vous connecter sur leconomiste.com chaque jour. Vous consultez 216.351 articles (chiffres relevés le 2/6 sur google analytics)
International

La France lance un plan d’urgence pour l’emploi

Par L'Economiste | Edition N°:2079 Le 04/08/2005 | Partager

. Objectif: faire baisser le taux de chômage au dessous de 10% d’ici fin 2005 Le gouvernement français a lancé mardi 2 août son “plan d’urgence pour l’emploi”, qui comporte plusieurs innovations contestées. Objectif: tenter de gagner son pari sur la lutte contre le chômage, priorité numéro un des Français.Le gouvernement, réuni autour du président Jacques Chirac avant une pause estivale, a adopté six ordonnances pour agir “en urgence” contre le chômage qui, malgré une baisse sensible en juin, touche toujours 10,1% de la population active, soit près de 2,5 millions de personnes.Adoptés grâce aux ordonnances, une procédure permettant au gouvernement de légiférer sans passer par le Parlement qui lui avait donné un feu vert préalable de principe, ces textes doivent, pour la plupart d’entre eux, entrer en application le 1er septembre.La réussite de ce plan constitue un test pour le Premier ministre Dominique De Villepin, deux mois après son entrée en fonction dans un contexte de crise suite à la victoire du “non” au référendum du 29 mai sur la Constitution européenne.La mesure phare et la plus décriée du plan prévoit la mise en place d’un contrat de travail d’un type inédit en France, qui assouplit les règles de licenciement puisqu’il peut être rompu pendant deux ans sans justification.Ce “contrat nouvelles embauches” est accessible aux entreprises de moins de 20 salariés (2,5 millions en France), que le gouvernement veut inciter à embaucher, et entrera en vigueur plus tôt que le reste du dispositif, dès ce jeudi 4 août.Ce contrat a été vivement dénoncé par le Parti socialiste et les syndicats qui estiment qu’il permettra de “développer la précarité” en autorisant un “licenciement minute à l’anglo-saxonne”. De Villepin s’est refusé à prendre “des engagements chiffrés” sur une baisse du chômage, mais l’objectif affiché par son gouvernement est de repasser en dessous des 10% d’ici la fin 2005. L’impact des nouvelles mesures, d’un coût de 4,5 milliards d’euros en 2006, reste une inconnue.Synthèse L’Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc