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International

Adhésion de la Turquie: Paris impose la reconnaissance de Chypre

Par L'Economiste | Edition N°:2079 Le 04/08/2005 | Partager

. Sinon, la date d’ouverture des négociations devrait être repousséeLa France semble avoir dressé mardi un nouvel obstacle à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne, en évoquant un report de l’ouverture des négociations d’adhésion, prévue le 3 octobre, si Ankara ne reconnaît pas la République de Chypre avant cette date.“Il ne me paraît pas concevable qu’un processus quelconque de négociations puisse s’ouvrir avec un pays qui ne reconnaîtrait pas chacun des membres de l’Union européenne, c’est-à-dire les 25”, a affirmé le Premier ministre français Dominique De Villepin sur la radio Europe 1.En en faisant une question de “principe”, il a estimé qu’en cas de refus, la date du 3 octobre devrait être repoussée en attendant “que la Turquie marque une vraie volonté de rentrer dans ce processus de négociation”.La Grèce a rapidement salué les déclarations de De Villepin, mais la Turquie a vivement réagi en assurant qu’elle n’accepterait “jamais” un tel préalable. Visiblement embarrassée, la Commission européenne a répété pour sa part que la reconnaissance de Chypre par Ankara devait se régler “dans le cadre des Nations-unies”.Selon un diplomate européen, qui suit de près le dossier, “c’est la première fois que cette condition est posée à Ankara pour ouvrir les négociations d’adhésion”. “A ma connaissance, même Chypre ou la Grèce ne sont pas allées publiquement aussi loin”, a-t-il ajouté. Avec l’appui des 25, Bruxelles avait placé la barre nettement moins haute en demandant seulement à la Turquie d’étendre avant le 3 octobre aux dix pays entrés dans le bloc européen en mai 2004 (dont la République de Chypre) un accord d’union douanière la liant aux autres pays de l’UE.Ce qu’Ankara a fait vendredi dernier, tout en publiant simultanément une déclaration stipulant que ce geste “ne signifie en rien une reconnaissance de la République de Chypre”.Pour les responsables bruxellois, il était admis que cette reconnaissance devait intervenir durant les négociations prévues pour durer au moins cinq ans. “Ce qui laissait le temps de voir venir”, a expliqué le même diplomate.Synthèse L’Economiste

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