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Economie

L’inflation à 1,5% en 2004

Par L'Economiste | Edition N°:1947 Le 28/01/2005 | Partager

. Villes les plus chères: Tanger, Tétouan et Agadir. Les prix plutôt sages à Laâyoune et Casablanca. Les loisirs de plus en plus coûteuxLe taux d’inflation, mesuré par l’indice du coût de la vie, ressort à 1,5% en 2004, contre 2% initialement prévus. Cet indice, beaucoup plus connu sous le sigle ICV, s’établit ainsi à 167,1 points contre 164,6 en 2003, année qui avait fini avec une inflation de 1,2%. Selon le Haut-commissariat au Plan, tous les groupes de produits constituant l’ICV ont contribué à la hausse des prix à la consommation. Il s’agit particulièrement des loisirs et culture (+2,6%), des soins médicaux (+1,8%) ou encore de l’habitation (+1,7%). Globalement, les produits alimentaires ont vu leur indice augmenter de 1,6% et les non alimentaires de 1,5%.Selon les données du HCP, les indices annuels par ville ont oscillé en 2004 entre 0,8 et 2,8%. Les plus grosses variations sont enregistrées à Fès (2,8%), Meknès (2,5%), Marrakech (2,1%), Tanger et Tétouan avec 2%. Mais les villes les plus chères restent Tanger et Tétouan dans le Nord et Agadir dans le Sud. C’est à Casablanca et Laâyoune que les prix à la consommation ont été le plus sages. Un constat qui ne manquera pas d’étonner les Casablancais qui ont le sentiment, pour la plupart, que la vie dans la métropole coûte plus cher qu’ailleurs. De 2000 à 2004, période couvrant le plan de développement économique et social, l’ICV aura varié en moyenne de 1,6%, indique le HCP, avec un pic de 2,8% en 2002. Les indices des produits alimentaires et non alimentaires auront marqué une hausse moyenne dans des proportions similaires: 1,5 et 1,7% respectivement. Les principales variations au niveau du groupe des produits non alimentaires ont concerné notamment les loisirs et culture (2,7%), les transports et communication (1,9%) et l’habitation (+1,6%). Sur une période plus longue, de 1990 à 2004, l’indice moyen annuel du coût de la vie a progressé de 3,2% avec des pics de 8% en 1991 et 6,1% en 1995. A l’inverse, l’inflation avait été presque insignifiante en 1997 et 2001 avec des taux en dessous de 1%.Selon les Finances, la maîtrise de l’inflation ces dernières années “témoigne de la pertinence de la politique économique et financière suivie, et permet aux opérateurs et investisseurs d’établir leurs programmes dans un climat de confiance et de sérénité”. Contenir la hausse des prix c’est assurément bien, mais les investisseurs ont besoin de beaucoup plus. H.E.

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