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Bourse: L’embellie se poursuivra en 2005

Par L'Economiste | Edition N°:1946 Le 27/01/2005 | Partager

. Le papier neuf attendu cette année donnera plus de punch à la cote.Les analystes prévoient une capacité bénéficiaire de 8,7% .Le PEA et la création d’un marché à terme seront encore d’actualité Si l’introduction en Bourse en décembre 2004 de Maroc Telecom a permis de ramener la valorisation de la place de Casablanca à des niveaux plus faibles, elle n’en reste pas moins supérieure à ceux des autres places de la région MENA. “Toujours est-il que l’introduction de Sothema prévue prochainement, ainsi que d’autres sociétés appartenant à des secteurs aussi diversifiés que le tourisme, l’assurance, l’informatique et les télécoms, pourrait assurer un niveau d’attractivité intéressant à la Bourse”, indiquent les analystes de BMCE Capital dans leur dernière note de recherche. Cela permettra également de régénérer une dynamique de croissance quelque peu faible aujourd’hui. La cote devrait connaître, cette année, un renouveau grâce notamment au réaménagement des compartiments. La physionomie est constituée de trois compartiments, Marché principal, Marché développement et Marché croissance. Mais aussi à la simplification des conditions d’inscription à chacun des trois marchés. “Cependant, pour consolider ce mouvement, les pouvoirs publics seront interpellés à nouveau sur la prorogation des conditions fiscales avantageuses aux entreprises candidates à l’introduction en Bourse et aux particuliers boursicoteurs”, est-il indiqué auprès de BMCE Capital. Ce qui devrait remettre sur le tapis la mise en place du Plan épargne actions (PEA) défiscalisé et la création d’un marché à terme. .Capacité bénéficiaire Le bon comportement économique général des différents secteurs de la cote est censé améliorer la capacité bénéficiaire de la place en 2005 de 8,7% contre 16,4 en 2004. Rappelons qu’en 2003, la croissance a atteint un record de 44,1%. Pour ce qui est du secteur bancaire, l’environnement sans cesse changeant obligera les principaux acteurs à rechercher deux objectifs majeurs: la consolidation des niveaux de rentabilité et le maintien du cap de croissance. “L’intensification de la concurrence devrait repositionner les opérateurs sur l’échiquier bancaire et réduire le pouvoir de marché des intervenants de taille moyenne, aboutissant probablement ainsi à des recentrages stratégiques et à la consolidation”, soulignent les analystes de BMCE Capital. Le secteur a également une responsabilité d’accompagnement des PME-PMI dans leur démarche de mise à niveau, ce qui ne manquera pas d’impacter la contentialité et la profitabilité à l’avenir. Quant aux nouvelles dispositions réglementaires de Bâle II, elles nécessiteront assurément une implication plus accrue des acteurs dans la mise en place de dispositifs performants de gestion des risques. Les sociétés de financement devraient, pour leur part, assister à un redressement de leurs niveaux de rentabilité à partir de 2005, profitant des effets d’assainissement des portefeuilles de crédits. “Bien que les foyers de croissance sectoriels soient substantiels, les impératifs de gestion des risques et le durcissement du cadre réglementaire (nouvelle baisse du TMIC à 13,57% à partir d’octobre 2004) réduisent notablement les marges bénéficiaires”, est-il expliqué auprès de la société de Bourse. Les opérations de regroupement restent d’actualité surtout après les rapprochements d’envergure opérés au courant de l’année 2004, entre Wafasalaf et Crédor. Le secteur des assurances souffre, quant à lui, d’un grand nombre de contraintes, dont la recrudescence des risques opérationnels, techniques et financiers et l’amplification de la concurrence. Bien que présentant un gisement de croissance notable, comme en atteste le faible taux de pénétration national (moins de 3% du PIB), les opérateurs s’accordent sur une croissance à venir modérée. La branche Vie devrait toutefois connaître une évolution intéressante à moyen terme dans le sillage de l’essor de la bancassurance. Le rapprochement RMA/Watanya devrait connaître sa phase de consolidation cette année. Le secteur pétrolier connaîtra également une période décisive pour sa pérennité. Samir, représentant exclusif du secteur au niveau de la place, a enfin trouvé, après moultes tractations, un terrain d’entente avec l’Etat. Une convention d’investissement portant sur un montant de 6 milliards de DH, destiné à la modernisation de ses installations techniques, a été signée en décembre dernier (www.leconomiste.com). Le retournement de tendance favorable des cours internationaux des métaux de base n’a pas profité au secteur minier. “La politique de surcouverture pratiquée par Managem et sa filiale Imiter ont grevé le secteur”, expliquent les analystes de BMCE Capital. Au niveau de l’exploitation, la montée en force des coûts opératoires, corollairement à la baisse soutenue des teneurs et à la saturation des capacités de traitement actuelles, couplée à l’évolution négative des taux de change continuent de peser lourdement sur les performances opérationnelles des deux minières cotées. Les projets de développement de l’hydrométallurgie et l’inauguration des nouvelles mines de Drâa Sfar et de Samira Hill n’ont pas réussi à insuffler à l’activité un souffle de dynamisme, est-il souligné. Le recours de Managem au marché international pour honorer ses engagements de vente devrait affecter ses résultats au courant de l’année 2005.


Les BTP ont toujours la cote

L’industrie du bâtiment et matériaux de construction enregistrerait de bonnes performances cette année. La détermination de l’Etat à accélérer le programme des 200.000 logements sociaux et le lancement de plusieurs chantiers d’envergure dans le domaine touristique dans le cadre de la vision 2010 devraient être en mesure de contrebalancer le danger représenté par l’entrée en vigueur de l’accord de libre-échange avec la Turquie. “Les taxes ainsi que le coût du fret devraient décourager les concurrents potentiels”, explique un observateur. Par ailleurs, les intervenants du marché focaliseraient un peu plus, au cours de cette année, sur la rationalisation des coûts d’exploitation ainsi que sur la poursuite des programmes d’investissement déjà entamés. L’annonce non encore officielle du report de l’entrée en vigueur de l’accord d’Agadir, prévu initialement pour janvier 2005, devrait, selon la société de Bourse, également laisser plus de temps aux cimentiers ainsi qu’au sidérurgiste national, Sonasid, pour se préparer à l’éventuelle entrée sur le marché de nouveaux concurrents.Fédoua TOUNASSI

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