L'Edito

C’est là qu’il faut aller

Par Mohamed BENABID| Edition N°:5117 Le 02/10/2017 | Partager
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Là-bas des ventres vides dans de quasi camps de réfugiés. Ici des bras chargés de marchandises, des camions qui sillonnent les routes, des chantiers, des projets… Deux images saisissantes de deux visages contrastés du Sahara. D’un côté Tindouf et ses populations dans le dénuement le plus total et un pseudo-Etat grincheux qui ne vit que par les tentatives de récupération politique.

De l’autre, des provinces du sud marocaines, qui donnent des envies de rêve, qui font le pari d’un décollage par l’infrastructure, l’investissement, l’export, les hubs aéroportuaires et routiers. Un vrai miracle économique et le boom vers un immense marché porteur ne fait que commencer. Le monde des affaires ne s’y trompe pas. De plus en plus d’opérateurs se positionnent à Dakhla, Laâyoune, Guelmim, Smara.

Dans la sagesse de grands exercices de la multitude, et sans soupçon de patriotisme à outrance, ils montrent de manière concrète, jour après jour, que les entreprises ont bien compris comment fixer le temps du travail. Au-delà de négocier des marchés, il s’agit de donner au passage aux populations locales ce qu’elles cherchent: prendre part au challenge du développement... Pourquoi les provinces du Sud? Parce que les opportunités sont réelles mais aussi parce que l’option marocaine est crédible et rassure les investisseurs. Si l’on veut comprendre cet essor, c’est là qu’il faut aller.

 

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