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L'économiste, le premier quotidien économique au Maroc

mercredi 16 mai 2012,
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Le Maroc d’hier et d’aujourd’hui en photos
Les carnets de voyage d’Andreas Barnriter à la Amber Gallery
La ville des fleurs, nouvelle destination artistique?

Le Maroc d’hier et d’aujourd’hui en photos

Le photographe Andreas Barnriter s’est interressé au Maroc profond avec toutes ses richesses

   

Amber Gallery fêtera son tout premier anniversaire le 18 mai prochain. Pour l’occasion, la galerie offre à tous ses visiteurs une exposition de grande envergure. En effet, un ensemble de tableaux et de photographies sur le thème «Le Maroc ancien et moderne», signés par le photographe australien Andreas Barnriter, seront exposés. Cet évènement permettra à chacun de voyager au cœur du périple du photographe  qui nous proposera quelques illustrations de ses multiples visites au Maroc à des périodes diverses de son Histoire.
Amber Gallery a vu le jour dans la ville de Mohammedia. Très nombreux dans de grandes villes comme Casablanca, Rabat ou Marrakech, les espaces d’exposition se font plus rares dans les petites villes, où il devient alors important de faire la promotion de l’art et de la culture. C’est d’ailleurs l’avis de Badr Fadli, analyste financier enseignant à la faculté des sciences juridiques et économiques de Mohammedia qui n’est autre que le DG d’Amber Gallery. Ce-dernier s’inspire beaucoup du modèle américain où, malgré l’absence de ministère de la Culture, les lieux de culture foison et sont directement supportés par les acteurs économiques locaux. Il est d’ailleurs très fier de sa galerie qui s’étend sur 400 m2 (sur trois niveaux), entouré d’un grand espace vert et où des chambres pour artistes sont disponibles. Son ambition est de faire de cette «ville des roses» une destination artistique incontournable qui constituerait un trait d’union entre Rabat et Casablanca. Et pour ce faire, la préfecture de Mohammedia est très impliquée, selon lui.  Amber Gallery accueille toutes les formes artistiques. Cependant, l’art contemporain et l’orientalisme y sont plus présents. De plus, l’une des missions, et non des moindres, de cette galerie d’art est de récupérer des œuvres importantes du patrimoine marocain. Elle compte dans sa collection privée  «La bataille de Oued El Makhazine» (tableau de François Luis Cabanes) ou encore un portrait de Mehdi El Menbehi, ministre de la guerre et grand Vizir du sultan Moulay Abdelaziz, peint par Raoul Torres De Larra.
Badr Fadli porte un intérêt particulier à l’art, un amour transmis par son père. En tant que financier, l’art en plus de sa valeur sentimentale et esthétique, représente à ses yeux un moyen de placement attirant et très moderne. A travers les diverses expositions présentées dans sa galerie, il espère bien contribuer à l’évolution du marché de l’art au Maroc. C’est ainsi qu’il nous donne rendez-vous le 18 mai prochain pour une exposition à ne manquer sous aucun prétexte!


Sanaa Eddaif avec F. E. O.