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El Jadida: L’écrivain Jmahri plébiscité dans le monde

Par L'Economiste | Edition N°:2160 Le 29/11/2005 | Partager

. Pour son livre «La communauté juive de la ville d’El Jadida». De nombreuses réactions après un article paru dans L’Economiste De l’Europe, des Etats-Unis, du Canada et même de l’Asie, Mustapha Jmahri, auteur du livre «La communauté juive de la ville d’El Jadida» et la maison d’impression «Nadacom» à Rabat n’ont cessé de recevoir des courriers. De nombreux témoignages de considération sont arrivés en effet après la parution de l’article sur le sujet dans nos colonnes (cf.www.leconomiste.com). L’article en question a été consulté dans le site Web, photocopié, répertorié et diffusé à travers le monde. Rappelons que le livre brosse un panorama sur la communauté juive d’El Jadida du point de vue historique et démographique. L’étude porte aussi sur son évolution, sur le phénomène de la protection consulaire, sur son apport économique et social, sur les familles et ensuite sur les raisons de son exode. L’étude s’achève sur une série de témoignages de Marocains juifs et musulmans originaires de la ville ou de sa région. Le livre commence par la préface de Nelcya Delanoë, professeur à l’université de Paris Xe. . Historien et humanisteDu Maroc, l’auteur a reçu une lettre de félicitations de Mohamed Benaïssa, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération. Hommage aussi de Mostafa Lektiri, haut-commissaire aux Anciens résistants et membres de l’armée de libération. «Monsieur Jmahri dévoile, avec un style agréable, des aspects de société importants de la vie des Marocains juifs de la ville d’El Jadida, qui vivaient en symbiose et complète intégration avec leurs concitoyens musulmans, lesquels aspects appuyés par des témoignages vécus», indique Benaïssa.Pour Simon Lévy, directeur du Musée du judaïsme marocain, «Mustapha Jmahri est un humaniste, il a fait un bon travail d’historien. Sa recherche révèle une rigueur scientifique et une ouverture d’esprit. Chaque information dans son livre s’appuie sur un document ou une recherche».Quant à Lucette Saule, une ancienne mazaganaise installée à Toulouse, elle écrit « C’est avec grand plaisir que j’ai lu votre livre et je vous adresse toutes mes félicitations pour cet intéressant parcours dans Mazagan où mes parents ont vécu leur jeunesse». Pour Jean-Louis Morel, de Narbonne, poète et écrivain français et ancien d’El Jadida, le livre vient combler une «lacune et apporte une lumière sur la communauté juive d’El Jadida». De Londres, Chantale Toumazou -fille de Maurice Rouimy, natif d’El Jadida- et Pierre Amiel, de Suisse, ont été ravis de trouver dans l’ouvrage des informations sur leurs familles respectives. Citer tous les témoignages élogieux serait sans fin. Mais une chose est sûre, c’est qu’à travers le livre de Jmahri on comprend que la cité d’El Jadida est l’exemple d’une ville d’ouverture, de tolérance, de coexistence et de fraternité.De notre correspondant, Mohamed Ramdani

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