Régions

Rabat lance son Comité de l’environnement des affaires

Par Noureddine EL AISSI | Edition N°:5125 Le 12/10/2017 | Partager
Le Crea pour améliorer l’attractivité économique de la région
Faciliter les procédures, accompagner les entreprises… les premiers chantiers
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Parmi ses priorités, le Crea permettra de désengorger les guichets pour les investisseurs en fluidifiant les procédures administratives (Ph. L’Economiste)

Après plusieurs régions, Rabat-Salé-Kénitra (RSK) met enfin en place son Comité régional de l’environnement des affaires (Crea). Le lancement de cette instance a eu lieu, mardi dernier, sous la présidence de Mohamed Mhidia, wali de la région Rabat-Salé-Kénitra en compagnie de Miriem Bensalah, présidente de la CGEM. Ce comité est une plateforme de dialogue de concertation public-privé ainsi qu’une force de propositions et d’actions en faveur du climat des affaires, tient à rappeler Inane Benyaich, directrice du CRI dans son intervention.

Placé sous la présidence du wali, ce comité dont le secrétariat est assuré par le CRI se compose des gouverneurs des provinces et préfectures de la région RSK, des services déconcentrés de l’Etat, des élus, de la CGEM, du Groupement professionnel des banques du Maroc, des universités et des investisseurs. Pour la phase de démarrage, une feuille de route a été arrêtée. Elle est axée sur trois chantiers prioritaires qui seront débattus dans le cadre d’ateliers.

Le premier porte sur la fluidification des procédures administratives comme par exemple la dématérialisation de la procédure de l’obtention du permis de construire. La mise à niveau des espaces d’accueil va faire l’objet du deuxième atelier, alors que le dernier sera consacré à l’amélioration des procédures relatives à l’obtention de l’attestation de l’acceptabilité environnementale.

Le lancement du Crea constitue une action forte qui s’inscrit dans le cadre du renforcement de la régionalisation avancée qui va permettre  aux régions de s’approprier le développement de leur territoire en mobilisant les moyens et les ressources dont elles disposent, indique Abdessamad Sekkal, président de la RSK.

«Il s’agit d’un outil qui facilite la création de valeurs pour notre région en améliorant sa compétitivité pour développer les entreprises existantes, les rendre plus performantes, plus créatrices de nouveaux emplois», ajoute pour sa part Abdelkader Benbekhaled, président de la CGEM RSK. Pour rappel, la région contribue avec 16% au PIB national. Elle abrite plus de 20 zones industrielles dont celle de Kénitra devenue une destination des grands équipementiers et constructeurs automobiles. Sans oublier le pôle technologique Technopolis à Salé et le projet d’agropole prévu dans la région de Sidi Slimane.

 

 

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