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L'Edito

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Par L'Economiste| Edition N°:4200 Le 28/01/2014 | Partager

LES statistiques budgétaires ont fait d’énormes progrès en une décennie: elles sont publiées en moins d’un mois après la clôture de l’exercice. Il fut un temps où il fallait une grosse année! Il fut un temps aussi, où il n’y avait qu’un distillateur de données, la Direction des statistiques. La qualité n’était pas mauvaise, le problème est que cela ne servait à rien.
Aujourd’hui, il y a une dizaine de pôles de production et de diffusion des seules statistiques financières. Le Haut Commissariat au Plan (ex-Direction des statistiques) travaille sur une partie de ces chiffres pour donner du sens aux finances publiques. L’enjeu est élevé puisque c’est là qu’on juge les capacités du gouvernement à assumer ses responsabilités, économiques et sociales.
Jusqu’à maintenant, aucun gouvernement ne s’en était pris au HCP et incidemment à tous ceux qui ne sont pas d’accord avec lui.  Il y avait eu une contestation, sous le mandat de Jettou, sur le poids de l’activité touristique dans le taux de croissance. Mais jamais d’invectives, encore moins des menaces.
Or, maintenant on en est venu là. Le ministre des Affaires générales s’est laissé aller à des débordements.
Pourtant, l’affaire n’est pas anormale: les différences sont courantes et logiques, au Maroc comme ailleurs.  Les écarts viennent des choix  de classement. Le gouvernement est dans son rôle d’embellir ses résultats, surtout le fatidique déficit du Trésor par rapport au PIB. Il a usé des marges laissées ouvertes par les standards internationaux, en particulier les dates d’imputations. Il devait le faire, il l’a fait. De même, la Trésorerie générale, le HCP comme Bank Al-Maghrib et le Centre marocain de conjoncture (privé) sont dans leur rôle en appliquant d’autres normes.
En revanche, il est très dommageable pour l’image de sérieux financier que le Maroc a encore à l’étranger, de se mettre à polémiquer violemment, menaces à l’appui, sur des choses ordinaires.

Nadia SALAH

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