×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste
  • prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière Membres de L'Economiste Qui sommes-nous

  • L'Edito

    Inique

    Par L'Economiste| Edition N°:2702 Le 29/01/2008 | Partager

    Souriez, l’administration vous veut du bien! Ces milliers de clients qui ont découvert sur leurs traites LOA le cadeau 2008 du gouvernement El Fassi peuvent se sentir grugés. Ils réalisent que la TVA, indolore pour l’Etat seulement, est un impôt non sur la consommation mais sur le revenu et qui obère au même titre que l’IR, les salaires, leur capacité à épargner. Comme pour l’harmonisation de la TVA pour l’immobilier, la pilule semble donc amère pour les acheteurs. Une différence cependant : il y a moins de débat pour la LOA, les sociétés de crédit ayant tout bonnement répercuté les nouveaux taux dès le premier mois. Certes, du point de vue de la loi, l’argument de la non-retroactivité tient difficilement. La TVA étant perçue à l’encaissement et les contrats d’achats réalisés sur une base hors taxe, les sociétés de crédit ne font qu’appliquer les nouveaux taux entrés en vigueur.Du coup, ce sont les clients de la LOA qui trinquent car c’est eux qui ont à supporter le prix de la réforme fiscale et c’est sur eux qu’est répercuté le poids de la ponction. Bien entendu l’argumentaire de l’administration n’en a cure. Comme il n’a cure aussi du fait qu’une industrie, le leasing automobile, se porte bien et pourrait voir le surcoût de TVA menacer son rythme de croissance. Le gouvernement ne semble avoir gardé en vue qu’une logique comptable. Or c’est ce même gouvernement qui s’offusque de la baisse du pouvoir d’achat des Marocains. Au lieu de focaliser sur l’élargissement de la base imposable, il semble avoir opté pour une solution de facilité. C’est peu valorisant pour son tableau de chasse, c’est une incitation à l’économie parallèle et c’est inique pour les contribuables que nous sommes.Mohamed Benabid

    Chère lectrice, cher lecteur,

    L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
    Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

    Mot de passe oublié?
    CAPTCHA
    This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
    ABONNEZ-VOUS

    Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
    Contactez-nous à l’adresse [email protected] pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc