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Economie

Une stratégie nationale pour sauvegarder les ressources naturelles

Par L'Economiste | Edition N°:819 Le 27/07/2000 | Partager

• 120 projets d'une valeur de 390 millions de DH sont programmés«LE nouveau plan de l'environnement repose sur un développement durable«. C'est par cette phrase leitmotiv que M. Ahmed Laraqi, secrétaire d'Etat chargé de l'Environnement, a qualifié le nouveau plan (élaboré par son Département), qui devra être débattu aujourd'hui et demain vendredi devant le Conseil National de l'Environnement.Lors d'une conférence de presse tenue mardi 25 juillet, le ministre a prôné la nécessité de se doter d'une stratégie pour faire face à la dégradation des ressources naturelles. Vision globale, rationnelle, réaliste et équitable, tels sont les principes de cette nouvelle stratégie pour la protection de l'environnement. Il y a quatre moyens pour réaliser ces principes: coopération, médiatisation, partenariat et législation. Objectif: préparer des outils efficaces pour la réalisation d'un développement durable et la protection des grands équilibres nationaux et universels.Le Plan d'Action National pour l'Environnement (PANE) contient 120 projets, dont une partie a déjà été intégrée dans le plan quinquennal. Le coût global des actions est estimé à 390 millions de DH, dont 42% sont pris en charge par le budget du Département de l'Environnement. Le plan ne mentionne pas d'où proviendra le reste.Pour expliquer l'opportunité d'une stratégie nationale, le ministre s'est attardé sur les grandes dates qui ont marqué l'histoire de l'environnement. «Maintenant, il est temps de remédier aux maux de ce secteur et de le placer au centre de nos préoccupations«, dit-il.130 réunions et 275 personnesPour convaincre, il évoque, sur un ton alarmant, la détérioration des ressources en eau. Le volume d'eau par habitant est passé de près de 40.000 mètres cubes au début du siècle à 1.000 mètres cubes à la fin de ce millénaire.Les organisateurs signalent que la stratégie a passé en revue d'autres problèmes. Ils ne manqueront pas de mentionner que cette dernière est le fruit de 130 réunions auxquelles ont participé 275 personnes.Le travail est «consistant«. Gouvernement, ONG, opérateurs publics et privés sont appelés à accorder leurs violons pour «ouvrir la voie à l'exécution du nouveau pacte«. «Le plan comportera des mesures de redressement de notre patrimoine naturel et en même temps des obligations pour son exécution«, dit M. Laraqi. «Quiconque n'aura pas respecté ses engagements paiera le prix«, martèle-il.Le ministre modère quelque peu ses propos en affirmant que le problème de l'environnement est avant tout culturel. Il fait allusion aux «résistances de certaines personnes qui, tout en s'alignant sur le discours de la protection de l'environnement, agissent contre«.Concernant la loi sur les gaz d'échappement, dont la mise en application bloque, M. Laraqi affirme qu'«il n'y a pas de mauvaises intentions derrière son blocage. Il ne faut pas assimiler l'environnement à l'écologie. Il y a des contraintes liées à la vieillesse du parc automobile. Il faut d'abord moderniser ce parc avant d'appliquer la loi«, affirme-t-il.

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