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    Un "Axien" à la tête de la future entité AXA-ONA

    · La communication ne sera pas une mince affaire

    Par L'Economiste | Edition N°:592 Le 10/09/1999 | Partager

    · L'absorption de la CAA par AXA-Al Amane est très probable
    · Les deux sociétés candidates au rachat de la Sanad passent les séances de data-room


    Officiellement, il ne se passe rien. En réalité on s'agite beaucoup dans les coulisses. Rien ne filtre sur le projet de fusion entre AXA Al Amane et la CAA (Compagnie Africaine d'Assurances) depuis son annonce le 24 juin dernier. Si la physionomie exacte de cette alliance n'est pas encore connue, on a en revanche davantage de visibilité sur le profil de l'équipe dirigeante. Le DG qui conduira la stratégie de conquête de la holding AXA-ONA a pour nom Jean-Jacques Cautarel, un pur produit du groupe AXA.
    Très vite, les postes de commande vont donc être placés entre les mains d'"Axiens". M. Cautarel a en effet exercé pendant près de 20 ans au sein du groupe de Claude Bébéar. Il est directeur d'AXA en France pour la région Provence-Côte d'Azur et il est notamment connu pour être un spécialiste du risque d'entreprise. Cette nomination est assez révélatrice. Alors qu'il était jusque-là question d'une fusion certes, mais plus dans le sens d'un mariage d'égal à égal, cette mesure vient étayer l'hypothèse d'un contrôle de la future holding par AXA. Et il faut dire que le groupe d'assurances français et numéro deux mondial en a l'expérience. Reste à savoir dans quelle proportion l'ONA restera actionnaire de la nouvelle entité. Ce principe d'égalité est complexe à mettre en oeuvre y compris sur le plan marketing. En effet, les deux groupes ne représentent pas le même poids. AXA est une enseigne mondialement connue. Ce qui n'est pas le cas de la CAA. Les mêmes contraintes s'étaient posées lorsque AXA avait absorbé l'UAP. Deux ans après avoir été rachetée par AXA, l'enseigne UAP avait purement et simplement disparu. En sera-t-il de même avec la CAA?
    Une chose est sûre, la communication autour de la future entité ne sera pas une mince affaire. Pour l'heure, les négociations se poursuivent activement. Auprès d'AXA (maison mère), l'on explique que les discussions avaient été provisoirement arrêtées en raison du deuil de SM Hassan II. Le dossier sera finalisé au cours des prochaines semaines. Toujours à l'affût d'une bonne affaire, AXA-Al Amane et la CAA sont d'ailleurs candidates au rachat de la Sanad après l'avoir été pour Al Wataniya.
    Les deux compagnies ont examiné, la semaine dernière, les offres dans le cadre des séances de data-room. Si la transaction se concrétise, c'est 26,9% de parts de marché que détiendra AXA/ONA et non 20,8% comme c'est prévu aujourd'hui (Sanad détient 6,1% de parts de marché).


    Résultats en baisse pour Arig


    Le groupe d'assurances et de réassurances bahreini Arig (Arab Insurance Group) qui, rappelons-le, est actionnaire de la CNIA, vient d'annoncer une chute de 44% de ses bénéfices pour le compte du premier semestre 1999. Arig a en effet réalisé un résultat net de l'ordre de 4,5 millions de Dollars contre 8,1 millions au cours de la même période de l'année dernière. "La baisse des bénéfices a été notamment attribuée à la crise que traverse l'industrie de l'assurance", ont affirmé les dirigeants du groupe dans un communiqué diffusé récemment. Le secteur le plus touché est celui de la réassurance (1,8 million de Dollars de pertes au premier semestre).

    Mohamed BENABID

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