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Affaires

Un nouveau projet touristique à Marrakech

Par L'Economiste | Edition N°:2039 Le 09/06/2005 | Partager

. Ksour Jenna coûteront 120 millions de DH. Les promoteurs veulent aussi développer l’aspect environnemental APPLIQUER le développement durable au tourisme. Omar Essakalli, architecte urbaniste, et Jean-Marie Santander, ingénieur et financier, s’y attellent. Les deux partenaires souhaitent développer et mettre en œuvre au Maroc des projets intégrant l’aspect économique, environnemental mais aussi social. Pour ce faire, ils ont créé une société, Colibri Invest. Leur première opération concerne un projet immobilier dans la région de Marrakech. Situé à une vingtaine de kilomètres de la ville ocre, ce projet est baptisé Ksour Jenna. Les promoteurs proposent, sur une surface de 36 ha, 33 maisons plus un hôtel d’une dizaine de suites. Les travaux commenceront en septembre prochain et les lots seront prêts fin 2007. «Cet investissement a la particularité de dépasser la simple viabilité économique. Outre sa dimension touristique indéniable, il est en parfaite adéquation avec l’environnement», souligne Essakalli. Il fait allusion au traitement des déchets verts, à l’utilisation optimale des énergies renouvelables ou encore à l’utilisation des matériaux locaux. «En outre, près d’une centaine d’emplois directs et permanents y seront créés», affirme Essakalli. Côté architectural, Ksour Jenna propose trois types de construction. Il s’agit du Riad, du style contemporain et enfin l’andalous. Le projet coûtera à Colibri Invest près de 120 millions de DH, mais ces initiateurs ne comptent pas s’arrêter là. En effet, d’autres opérations seront lancées et elles concerneront davantage l’environnement tels les énergies renouvelables (éolien, bio gaz, solaire), et le traitement des déchets, eaux et résidus. Essakalli et Santander s’appuient sur le savoir-faire de la société française Théolia dont Santander est président du directoire. Pour les besoins de ses projets, Santander affirme avoir déjà établi des contacts notamment avec l’Office national de l’électricité (ONE) et quelques industriels. «Ces derniers veulent de plus en plus produire leur propre énergie. Surtout pour les plus énergivores d’entre eux tels que les cimentiers», soutient-il. Coté à la Bourse de Paris et bientôt à celles de Munich, Berlin et Francfort, Théolia a acquis le 17 mai dernier la société Ventura (même activité) et se hisse de ce fait au premier rang français de la production d’électricité à partir de centrales éoliennes. Autant dire que ce n’est pas le savoir-faire qui manquera à Colibri Invest.N. Be.

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