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    International

    Un fragile cessez-le-feu entre le Fatah et le Hamas

    Par L'Economiste | Edition N°:2425 Le 19/12/2006 | Partager

    . L’OCI tente de réconcilier les frères ennemis Malgré un accord de cessez-le-feu signé, le 17 décembre, entre le Fatah et le Hamas, une fragile trêve règne à Gaza. Depuis plus d’une semaine une guerre fratricide, ponctuée d’exécutions sommaires, les oppose. C’est dans ce contexte difficile, que Le SG de l’Organisation de la conférence islamique (OCI), Ekmeleddin Ihsanoglu, se rend aujourd’hui dans les territoires palestiniens pour tenter de rétablir le dialogue entre les deux groupes rivaux. Le Premier ministre britannique Tony Blair, en tournée dans la région, est déjà à Ramallah en Cisjordanie pour discuter avec le président palestinien Mahmoud Abbas. Il va par la suite rencontrer le chef du gouvernement israélien Ehud Olmert à Jérusalem. A Gaza, les hommes armés des deux camps ont sensiblement réduit leur présence dans les rues. La garde présidentielle d’Abbas maintient toutefois des barrages sur les axes menant aux bureaux de la présidence. Les affrontements ont éclaté après la décision d’Abbas d’appeler à des élections anticipées. Cette démarche est vivement contestée par le mouvement islamiste Hamas qui contrôle le gouvernement depuis mars. Le gouvernement issu du Hamas est boycotté politiquement et financièrement par l’Occident. Une position qui a plongé les territoires palestiniens dans une crise politico-financière sans précédent. Le mouvement islamiste s’est montré intraitable dans son refus de reconnaître Israël et les accords israélo-palestiniens passés, rendant pratiquement impossible une cohabitation entre le gouvernement et Abbas. Le Premier ministre issu du Hamas, Ismaïl Haniyeh, a qualifié le 17 décembre «d’anti-constitutionnelle» la décision du président Abbas. Il a toutefois apporté son soutien à l’accord de cessation des hostilités. En Israël, le vice-Premier ministre Shimon Peres a estimé que son pays ne devrait pas intervenir dans les affrontements interpalestiniens. Synthèse L’Economiste

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