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    Tourisme: TUI serre encore la vis

    Par L'Economiste | Edition N°:2425 Le 19/12/2006 | Partager

    . Un plan pour économiser 250 millions d’euros d’ici 2008Suppressions d’emplois, cessions d’actifs, offensive sur internet, nouvelle stratégie dans le transport aérien et les croisières: le leader européen du tourisme TUI fait feu de tout bois pour s’extirper d’une spirale de mauvais résultats. Le groupe allemand va supprimer 3.600 emplois d’ici 2008, dont 2.600 en Grande-Bretagne, selon des détails fournis le 15 décembre. Ce pays est le seul marché où les réservations d’hiver reculent, quand le groupe affiche un gain de 6,9%. En comparaison, la France, où TUI connaît aussi des difficultés persistantes, est plutôt épargnée, avec 211 suppressions d’emplois chez la compagnie aérienne Corsair. La filiale Nouvelles Frontières, déjà recapitalisée de 180 millions d’euros en 2002, va encore être renflouée de 160 millions. Encore 400 emplois seront supprimés en Allemagne, le reste sera réparti entre les autres pays où TUI est présent. Ces mesures font partie d’un plan pour économiser 250 millions d’euros d’ici 2008. «2006 n’a pas été une bonne année», a reconnu le patron, Michael Frenzel, lors d’une conférence de presse à Hambourg (nord). Il n’a pas fait de prévision annuelle précise, mais le groupe s’attend à d’importantes dépréciations d’actifs, et les actionnaires se passeront des dividendes. TUI a abaissé ses prévisions de bénéfices d’exploitation pour 2008 aussi bien dans le tourisme que dans le transport maritime. Ce dernier sera déficitaire cette année. TUI vient de s’y renforcer en achetant l’armateur canadien CP Ships, mais analystes et actionnaires le pressent de revendre. Le patron de TUI joue son va-tout pour sauver son oeuvre, le recentrage sur le tourisme et le transport maritime d’un groupe à l’origine tourné vers l’industrie. Il va se lancer dans les croisières grand public, un marché à forte croissance, en partenariat avec le britannique Carnival.Synthèse L’Economiste

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