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Traite des êtres humains
4 pays du Golfe sur la liste noire US

Par L'Economiste | Edition N°:2792 Le 05/06/2008 | Partager

. L’Arabie saoudite, Koweït, Oman et QatarLes Etats-Unis ont maintenu hier quatre de leurs principaux alliés dans le Golfe - l’Arabie Saoudite, Koweït, Oman et Qatar -, sur une liste noire de 14 pays où rien n’est fait, selon Washington, pour lutter contre le trafic d’êtres humains.Dans son rapport annuel sur le trafic d’êtres humains, le département d’Etat américain a ajouté trois petits pays à sa liste noire 2008: les îles Fidji, la Moldavie et la Papouasie-Nouvelle Guinée.Ils rejoignent ainsi, outre les quatre pays du Golfe, l’Algérie, la Birmanie, la Corée du Nord, Cuba, l’Iran, le Soudan et la Syrie, selon ce rapport réalisé sur les ravages du trafic humain entre avril 2007 et mars 2008 dans 154 pays.Tous ces pays risquent des sanctions, et notamment la suppression de l’aide américaine.Cinq pays ont été retirés, notamment Bahreïn, un autre allié des Etats-Unis dans le Golfe, mais aussi la Guinée Equatoriale, la Malaisie, l’Ouzbékistan et le Venezuela, pourtant l’une des bêtes noires des Etats-Unis. Selon des études américaines, quelque 800.000 personnes par an sont victimes de trafic international, dont 80% sont des femmes et 50% des mineurs. La majorité des victimes du trafic international sont des femmes et des fillettes victimes d’exploitation sexuelle, précise le rapport.Par ailleurs, l’Assemblée générale de l’ONU a entamé, mardi 3 juin, un débat sur la traite des êtres humains, un fléau qui touche près de 2,4 millions de personnes à travers le monde. Les participants à ce débat devaient notamment examiner le renforcement de la coopération multilatérale en matière de prévention, de protection des victimes et de coopération transfrontalière en vue de la poursuite des trafiquants. Selon les estimations de l’Organisation internationale du Travail (OIT), quelque 2,4 millions de personnes sont victimes de la traite des êtres humains dans le monde.Il s’agit d’un trafic «très profitable et peu risqué», estime l’office indiquant que «les profits illicites réalisés chaque année par les travailleurs forcés, est de 32 milliards de dollars US».Synthèse L’Economiste

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