×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    eleconomiste

    eleconomiste
    Economie

    Toutes les sucreries dans le giron de l’ONA

    Par L'Economiste | Edition N°:2076 Le 01/08/2005 | Partager

    . Montant de la transaction: 1,3 milliard de DH . Le monopole entre les mains de Cosumar, mais les produits libres à l’importationLE sort des quatre sucreries publiques est scellé. Elles tombent toutes dans l’escarcelle de Cosumar, filiale du groupe ONA. Le prix de vente s’élève à 1,3 milliard de DH. Les négociations pour la privatisation de ces sucreries (11 usines), qui avaient démarré à partir du 18 juillet dernier, ont finalement abouti ou presque. Car, une cérémonie officielle de signature, sous la présidence du Premier ministre, programmée vendredi dernier, a été reportée à la dernière minute. Pourquoi? Une source proche du dossier affirme que le ministère des Finances et de la Privatisation a imposé des conditions contraignantes de caution et de garantie pour le passif des entreprises. Si jamais une vérification fiscale intervient par la suite, le repreneur ne doit pas être le responsable. Cependant, ce couac de dernière minute ne saurait remettre en question le processus de privatisation ni le nom du repreneur, précise la même source. «Les négociateurs n’avaient peut-être pas le pouvoir de décider», s’interroge un ministre. Une chose est sûre, l’offre de Cosumar est bien plus intéressante pour Fathallah Oualalou pour renflouer son budget. Celle présentée par le groupe français Tereos Begin Say, 2e producteur mondial, est inférieure de moitié. L’autre soumissionnaire est le saoudien Savola. L’Etat a donc décidé de privatiser un secteur stratégique. Avec le rachat de ces quatre entreprises publiques, Cosumar détiendra le monopole de la production du sucre. Pour un responsable dans un ministère concerné par cette décision, ce monopole n’en est pas un puisque le secteur est subventionné, et les produits restent libres à l’importation. Aucun danger sur ce registre-là, l’Etat contrôle la situation. Pour un autre responsable, les pouvoirs publics ont été sensibles à l’offre de Cosumar qui a présenté un projet industriel. L’entreprise est intéressée par la production et ne se limitera pas au raffinage seulement. Elle dispose d’une bonne maîtrise de la filière sucre et un savoir-faire. On donne volontiers l’exemple du travail accompli dans la région de Doukkala pour que la sucrerie parvienne à produire 10.000 tonnes par jour. Cosumar a investi 850 millions de DH à Khémis Zmamra et Sidi Bennour. D’ailleurs, elle finira par regrouper les quatre sucreries dont la plupart sont situées dans un rayon de 20 km. Rappelons que c’est la première fois que l’Etat privatise une entreprise sans faire appel à une banque d’affaires. Mohamed CHAOUI

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc