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Tétouan réclame un CRI à part entière

Par L'Economiste | Edition N°:1935 Le 10/01/2005 | Partager

. Le taux de création d’entreprises dépasse la moyenne nationaleLe Conseil technique provincial (CTP) tenu à la wilaya de Tétouan mardi 4 janvier 2004 a donné lieu à des recommandations fort importantes. De l’avis de la plupart des intervenants et en premier lieu le wali Mohamed Mbarki, “il s’agit de l’une des réunions les plus intéressantes, vu les sujets qui y ont été débattus”. La réunion s’est ouverte sur une note d’optimisme venant du Centre Régional d’Investissement (CRI) de Tanger-Tétouan qui n’a pas manqué de surprendre les responsables et élus présents au Conseil. “Pour l’année 2004, le taux de croissance de la création d’entreprises à Tétouan (12%) par rapport à l’année d’avant a dépassé la moyenne nationale”, a lancé Mohamed Yacoubi, directeur du Centre. Voilà pour atténuer la sinistrose qui occupe les esprits des Tétouanais. Toutefois, comme l’a signalé le wali, “lors du lancement des appels d’offres concernant les travaux finals de la nouvelle gare routière, aucune entreprise de Tétouan n’a soumissionné”. Bizarre ! Il faut dire que Tétouan ne dispose jusqu’à aujourd’hui que d’une antenne (il en existe 4 au Maroc) représentant le CRI de Tanger et qui a élu domicile à la wilaya. Or, parmi les recommandations du CTP figure la création d’une structure à part entière où le futur CRI de Tétouan pourra s’acquitter convenablement de sa mission de facilitateur de l’investissement. L’enveloppe financière pour la construction des locaux est enfin disponible. A cet égard, Mbarki a sommé les différents services externes des ministères et administrations concernés par l’acte d’investir de mettre à partir de la semaine prochaine un employé à la disposition de la nouvelle structure. En effet, les opérateurs économiques se plaignaient de ne pas avoir un guichet unique qui leur simplifie les procédures de création d’entreprises. L’antenne ne s’occupant actuellement que de la délivrance du certificat négatif et de l’authentification des signatures. Drainer les capitaux privés ne s’appuie pas seulement sur les facilités de créations d’entreprises mais avant tout sur la disponibilité de structures d’accueil valables. A ce titre, il a été annoncé, à l’issue du CTP, l’aménagement à Tétouan de deux zones industrielles modernes. Elles seront en partie financées par les ressources de la zone franche de Fnideq. Ces projets devront prendre comme référentiel les résultats d’une étude sur le positionnement industriel de Tétouan. Le CRI s’est porté candidat pour sa réalisation. La réunion qui a duré plus de 4 heures a donné une idée sur la réelle dimension des problèmes qui taraudent les responsables à Tétouan. C’est tout un puzzle à reconstituer pour que la ville puisse avoir une visibilité à l’image de son éternelle concurrente Tanger.


L’effet spéculateur des 60 DH/m2

La principale voie de la zone industrielle de Tétouan n’abrite que des locaux fermés. Le prix du foncier n’est que de 60 DH/m2 comparés à ce qui est en vigueur à la zone de Tanger (270 DH/m2 en moyenne). Et pourtant, Tétouan ne connaît pas la même affluence des investisseurs que Tanger. Car justement, le prix bradé des terrains a créé un phénomène de spéculation foncière qui a porté préjudice à la réputation de la zone. “Nous ferons en sorte que la loi soit appliquée et que les spéculateurs cessent de compromettre l’avenir de l’investissement dans la ville”, a affirmé le wali de Tétouan. Il a invité les responsables de l’Association du quartier industriel de Tétouan (AQIT) à agir “en professionnels” pour redonner à la zone l’attrait qu’elle mérite. Pour ce faire, les responsables de la zone sont appelés à se mettre d’accord en vue de faire augmenter le prix du foncier. L’augmentation des recettes permettra de remédier au délabrement avancé des infrastructures du quartier industriel. De notre correspondant, Mostafa BENTAK

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