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    Tests de résistance
    Les caisses espagnoles ont réussi grâce à une astuce

    Par L'Economiste | Edition N°:3326 Le 23/07/2010 | Partager

    . Elles ont comptabilisé les aides du fonds de secours comme capital propre. Doutes quant à la fiabilité de ces testsLES caisses d’épargne espagnoles ont passé avec succès les tests de résistance, dont les résultats doivent être publiés vendredi 23 juillet, grâce à une astuce consistant à comptabiliser les aides du fonds de secours espagnol comme capital propre, a affirmé jeudi 22 juillet le journal El Economista.Au total, 27 entités financières (8 banques et 19 caisses d’épargne) ont été soumises à ces tests, réalisés sur les principales banques européennes et dont les résultats sont très attendus par le marché.«Il faut s’attendre à ce qu’aucune n’ait échoué grâce aux injections de capital qu’elles ont reçues du Fonds d’aide aux restructurations bancaires espagnoles (Frob)», écrit le journal, qui cite des sources financières.Ce fonds, mis en place en juin 2009, a injecté près de 10,2 milliards d’euros dans ces caisses régionales, dont le réseau, très éclaté, a beaucoup souffert de l’éclatement de la bulle immobilière espagnole, dont il était le principal bailleur de fonds.Dans les tests de résistance, «la Banque d’Espagne a autorisé que ces aides soient comptabilisées comme du capital de première catégorie», selon El Economista, ce qui a augmenté leur solvabilité.Mais, comme le rappelle le quotidien qui a interrogé plusieurs économistes, ces aides ne sont que des prêts que les caisses d’épargne devront à terme rembourser.La première année, le taux appliqué par le Frob pour ces prêts est de 7,75%. Il passera à partir de la deuxième année à 8,25%.Selon le journal, les caisses d’épargne qui n’ont pas reçu d’aides se sont d’ores et déjà alarmées que celles-ci puissent être considérées comme du capital, craignant dès lors d’être classées, dans les résultats des tests, bien en dessous des caisses aidées. Dans une étude publiée le 12 juillet, la banque britannique Royal Bank of Scotland (RBS) avait estimé que les banques espagnoles auraient besoin d’une recapitalisation à hauteur de 50 milliards d’euros pour renforcer leurs fonds propres.De son côté, la banque suisse UBS a prévenu jeudi 22 juillet dans une étude que, si les tests n’évaluaient les besoins de recapitalisation espagnols qu’entre 15 et 20 milliards d’euros, le marché trouverait ces chiffres trop bas, ce qui enlèverait toute crédibilité au processus.A l’inverse, souligne UBS, si les besoins sont chiffrés entre 50 et 60 milliards, les investisseurs seront inquiets quant à la capacité de l’Etat espagnol à financer une partie substantielle de ce capital.Banco Sabadell est citée par les analystes comme une des banques susceptibles d’avoir échoué à ces tests, tandis que Barclays se dit pessimiste pour le résultat des tests pour les caisses d’épargnes espagnoles.Le FMI s’est inquiété mercredi dans un rapport d’une éventuelle faiblesse de ces tests, évoquant «une incertitude concernant (leur) caractère rigoureux ou non».M. Az

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