×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Affaires

Souscriptions d'Unimer: Pari gagné

Par L'Economiste | Edition N°:986 Le 30/03/2001 | Partager

. La moitié de la demande pour la troisième tranche provient des institutionnels étrangers. Les fonds monétaires et obligataires ont été écartés d'office de cette catégorieLe groupe Unimer a tenté le tout pour le tout en décidant de s'introduire en bourse avant que la reprise ne se consolide. Il a eu raison. L'engouement du public pour cette opération a été impressionnant. Les résultats présentés hier 29 mars par l'équipe de CFG Group sont parlants. Le ratio de souscription global (hors tranche personnel) a été de 9,15 avec près de 3.000 souscripteurs et une demande totalisant plus de 616 millions de DH. «Nous avions commencé à préparer l'opération neuf mois plus tôt et lorsque nous étions prêts, le contexte n'était toujours pas favorable. Les responsables d'Unimer ont décidé de relever le défi et le marché leur a donné raison», explique M. Adil Bouifrouri, directeur de financement de marchés et responsable de l'opération Unimer à CFG Group. Les souscripteurs étrangers ont prouvé une nouvelle fois leur intérêt pour le marché marocain. Leur présence a été remarquée malgré quelques réticence liées à la mobilisation des fonds jusqu'à constatation de l'augmentation de capital. Les volumes demandés représentent la moitié de la troisième tranche dédiée aux gros porteurs. «Les produits Unimer sont très connus sur les marchés étrangers surtout qu'ils sont agréés aux normes européennes et américaines», est-il noté. Sur les trois groupes étrangers qui ont souscrit à l'opération, deux ont déjà établi des contacts avec les responsables d'Unimer pour développer des synergies. «Ils ont des projets de développement en Afrique et comptent sur Unimer qui est déjà bien introduite sur le marché pour nouer des partenariats», est-il indiqué. . Club des actionnairesBien que fortement critiquée, la formule des trois tranches s'est avérée une réussite. A elle seule, la troisième tranche a été sursouscrite 13,7 fois. Sur les 119 souscripteurs enregistrés, 92 ont été servis. «L'un des principes de cette tranche est de pouvoir servir aux institutionnels des lignes suffisamment intéressantes pour les inciter à les garder, voire se porter acquéreurs sur le marché secondaire et absorber les cessions du grand public», explique M. Bouifrouri. Le plafond retenu a été de 10.000 actions. Les fonds monétaire et obligataire ont été écartés d'office et les sociétés de bourse ont dû se contenter d'un maximum de 400 actions servies dans la tranche III. Globalement, les souscripteurs ont été satisfaits des attributions. Un minimum de 10 actions a été servi à tous les investisseurs de la deuxième tranche. Le maximum distribué pour cette catégorie a été de 379 actions. Un club des actionnaires sera créé pour maintenir un contact direct et permanent avec les porteurs de titres Unimer. Outre les communications officielles tous les semestres, les actionnaires pourront recevoir des comptes rendu de chaque réunion ou décision portant sur les résultats ou les projets du groupe. Selon les responsables, les résultats de la société au titre de l'exercice qui clôture à fin mars, s'annoncent conformes aux projections. Rappelons que le management table sur un résultat net de 28 millions de DH. Pour les exercices 2002 à 2004, l'effet des avantages fiscaux relatifs à l'introduction en bourse sera non négligeable sur le résultat net. Mais les ambitions d'Unimer sont beaucoup plus grandes que les 10 millions de DH qu'elle gagnera en carotte fiscale sur les trois ans. L'équipe dirigeante compte essentiellement sur ses nouveaux produits (abricot, olive, concentré de tomate), sur les économies d'échelle qu'elle compte réaliser notamment à travers l'exploitation directe des fermes ainsi que sur les projets en cours de finalisation (anchois, thon et aliments pour animaux).Hanaâ FOULANI

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc