×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Politique

SNE/sup: La «mainmise» de l'USFP contestée

Par L'Economiste | Edition N°:1740 Le 05/04/2004 | Partager

. Le G5 veut une représentation “équilibrée”. La réforme de l'enseignement au centre des débatsLe monopole de l'USFP sur le syndicat national de l'enseignement supérieur SNE/sup a été rudement critiqué au 8e congrès tenu les 2, 3 et 4 avril à la Faculté des sciences de Rabat. Les débats et interventions des congressistes ont révélé un profond malaise. Outre les attentes énormes de l'université marocaine, les tractations purement syndicales avec en toile de fond une course partisane étaient visibles. Un pôle constitué de professeurs universitaires appartenant au G5 (GSU, CNI, l'avant-garde socialiste et démocratique, Annahj Addimocrati et Fidélité à la démocratie) a contesté la “mainmise” de l'USFP sur le syndicat. . Sensibilités partisanes plus prononcéesEn effet, les socialistes ont toujours été prédominants à la commission administrative du syndicat. Aujourd'hui, un revirement est en train de s'opérer. Une grande partie des congressistes veut un syndicat “équilibré et pluriel où toutes les appartenances politiques sont équitablement représentées”. Actuellement, les sensibilités partisanes sont plus prononcées que lors des précédents congrès. Les islamistes, qui ont marqué le 7e congrès d'une forte présence, ont tenté au départ, selon un observateur, de s'allier au pôle de l'USFP. Le jeu des alliances s'est poursuivi tard dans la soirée de samedi. A l'heure où nous mettions sous presse, les résultats de l'élection du nouveau bureau n'étaient pas encore connus. De même que pour l'approbation des rapports financier et moral. Vers 4 heures du matin du dimanche, un blocage sur le mode de scrutin à choisir a été à l'origine de la suspension des travaux du congrès. La séance n'a repris qu'à 11 heures du matin. Des congressistes du G5 n'excluent pas que des consultations avec le PJD remettent l'USFP dans une position de force. Ils sont plusieurs à redouter une remontée d'un pôle gouvernemental constitué de l'USFP, du PPS, de l'OADP et du PSD. Après trois jours de débats et pourparlers (en coulisse), seule l'issue du vote -qui risque de déborder sur la journée de lundi 5 avril-, tranchera. . Pallier les insuffisancesLes islamistes du PJD et d'Al Adl Wa Al Ihsane sont présentés par certains observateurs comme la deuxième force au SNE/sup. Par ailleurs, la réforme de l'enseignement supérieur a été le principal sujet de débat au congrès. Les différentes branches rejettent une réforme, pourtant soutenue par le pôle usfpéiste. Principale pierre d'achoppement, les moyens humains et financiers pour sa mise en oeuvre. Un nouveau mot d'ordre est ressorti dans les interventions: une “réforme de la réforme” qui “doit commencer par pallier les insuffisances des textes de loi”. Tel est le cas de ceux régissant les établissements de formation des cadres qui ne sont pas encore sortis. D'autres attentes plus spécifiques ont été exprimées lors des interventions, comme la situation des enseignants chercheurs qui a été aussi longuement débattue.Mostafa Bentak

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc