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    International

    Sida: L’ONU prévoit un plan d’accès universel aux soins

    Par L'Economiste | Edition N°:2290 Le 05/06/2006 | Partager

    . Le dead-line fixé pour 2010. Les ONG critiquent le texteUne conférence internationale sur le sida devait produire, le 2 juin à New York, un texte fixant aux Etats l’objectif d’un accès universel à la prévention et aux soins d’ici à 2010. Ce document suscitait déjà les critiques de la société civile qui l’estime trop vague. Les délégués à cette réunion de trois jours sont parvenus à un accord sur ce texte, a annoncé le président de l’Assemblée générale de l’Onu, Jan Eliasson.Aux termes du texte, les dirigeants mondiaux s’engagent «à se fixer des buts pour atteindre l’objectif d’un accès universel aux programmes de prévention du sida, aux traitements et aux soutiens sociaux pour les malades d’ici à 2010». Le programme anti-sida de l’Onu est estimé entre 20 et 23 milliards de dollars annuels d’ici à 2010». Les pays s’engagent aussi à prendre des mesures pour assurer le déblocage de ressources additionnelles de la part des pays donateurs traditionnels et des budgets nationaux. Le financement de la lutte anti-sida s’est monté à 8,3 milliards de dollars en 2005. «Tout dollar perdu est un dollar qui tue», a affirmé Peter Piot, directeur de l’organisme qui coordonne la lutte contre la maladie, l’Onusida.Le sida a fait plus de 25 millions de morts dans le monde depuis sa première détection en 1981 et 40 millions de personnes vivent aujourd’hui avec le virus HIV à l’origine de la maladie. Aditi Sharma, responsable de l’ONG ActionAid International, reproche au texte de ne faire aucune mention explicite «des toxicomanes utilisant des seringues, des prostituées et des hommes homosexuels», groupes particulièrement exposés au virus VIH. En effet, le texte mentionne la nécessité de protéger les «groupes vulnérables» mais sans spécifier lesquels. En outre, les droits de la femme ont suscité la controverse au lieu d’êtres reconnus comme un élément essentiel de la lutte contre la maladie, qui se féminise de plus en plus. La déclaration a suscité des débats intenses, les Occidentaux pressant certains pays, essentiellement africains et arabes, d’accepter l’inclusion d’engagements en faveur de l’autonomisation des femmes, l’utilisation de contraceptifs et la reconnaissance précise des groupes vulnérables. Synthèse L’Economiste

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