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    Economie

    Sécurité sanitaire
    Comité et plan de veille en gestation

    Par L'Economiste | Edition N°:2869 Le 26/09/2008 | Partager

    . Réorganisation du réseau des laboratoires et des frontières. Budget du plan d’action 2008-2012: 57,3 milliards de DHLes nouveaux risques de santé publique (grippe aviaire et autres maladies émergentes) ont suscité des préoccupations au niveau international. La sécurité sanitaire exige donc des stratégies de préparation définies dans le plan d’action 2008-2012 du ministère de la Santé. Celles-ci concernent notamment la sécurité d’utilisation des produits et vigilance (organes, tissus, cellules, produits de thérapie cellulaires et géniques et biovigilance, médicaments et pharmacovigilance, alimentaire…). Comme dispositifs, le ministère vise la restructuration et la réorganisation du réseau des laboratoires, le renforcement et la mise en œuvre du dispositif de contrôle sanitaire aux frontières outre la restructuration de la surveillance épidémiologique. Ceci sera renforcé par la mise en place d’un comité national et l’élaboration d’un plan de veille et de sécurité sanitaire en commun accord avec tous les intervenants. Ce plan d’action intègre aussi les activités et projets dans plusieurs centres au Royaume. Au cours de la période 2008-2012, le Centre national de transfusion sanguine (CNTS) devra renforcer ses actions en matière de sécurité transfusionnelle et développer les structures opérationnelles de transfusion sanguine. Les objectifs fixés visent à augmenter le nombre de donneurs de 10% par le développement des collectes extérieures, mener des campagnes pour le don du sang et organiser des séminaires. Il s’agit aussi de développer l’assurance qualité et l’audit annuel en plus du renforcement du système d’hémovigilance en place. Ceci sera accompagné par la construction et la mise à niveau des structures de transfusion sanguine. D’autres actions sont prévues au niveau de l’Institut national d’hygiène (INH) qui sera doté d’un statut dans le cadre du programme d’appui à la mise en œuvre de l’accord d’association avec l’UE. A cet effet, les bâtiments et équipements de l’INH en perspective d’accréditation seront mis en conformité. Du côté du Centre national de radioprotection (CNRP), les actions vont dans le sens du renforcement des structures de radioprotection, du contrôle des rayonnements ionisants et les capacités d’intervention du centre. Pour sa part, le Centre anti-poison (CAP) se verra développer la régionalisation des activités de pharmacovigilance et de toxicovigilance au niveau des différentes régions du Maroc. S’y ajoutent l’amélioration et la facilitation de l’accès des professionnels de santé et de la population à l’information toxicologique.

    Implications budgétaires
    En 2007, le financement public de la santé ne représentait que 5% du budget de l’Etat et 1,24% du PIB. L’estimation des ressources budgétaires pour la réalisation de ce plan d’action 2008-2012 s’élève à 57,3 milliards de DH, soit une hausse (sans le Ramed) de l’ordre de 31,8% par rapport aux enveloppes allouées pendant la période 2003-2007. Le montant du budget d’investissement inclut la consolidation du financement des projets et programmes engagés avant 2008 et dont une partie bénéficie d’un prêt auprès d’institutions financières internationales (BEI et AFD), estimée à 1.611.000.000 DH. Le financement du Ramed pour 2008-2012 est estimé, lui, à 12,8 milliards de DH dont 1,5 milliard sont inscrits dans le budget 2008. Quant au budget de fonctionnement (matériel et dépenses diverses hors Ramed), il sera doté d’une enveloppe de 5,6 milliards de DH, soit une moyenne annuelle de 1,12 milliard de DH. En ce qui concerne le budget du personnel, la masse salariale s’élèverait pour 2008-2012 à environ 29,9 milliards de DH. Ce montant comprend (en plus des rémunérations du personnel existant et de son avancement) la création annuelle, à partir de 2009, d’une moyenne de 2.700 postes (hors CHU). Le schéma est comme suit: 750 pour l’intégration des résidents, 500 pour les médecins généralistes, 1.400 pour le personnel paramédical et 50 pour les autres catégories.Fatim-Zahra Tohry
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