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Economie

Salaf lance sa quatrième émission de BSF

Par L'Economiste | Edition N°:1689 Le 22/01/2004 | Partager

. Le plafond est de 75 millions de DH avec une maturité de trois ans. La société dispose de bons fondamentaux financiersDiscrète mais se frayant petit à petit un chemin parmi les majors du secteur du crédit à la consommation, Salaf lance sa quatrième émission de bons de sociétés de financement. Objectif: «développer l'activité «crédit personnel» destiné aux fonctionnaires et maintenir la présence de Salaf auprès des bailleurs institutionnels», ont souligné les responsables de l'établissement financier lors du point de presse organisé le 20 janvier. Le plafond de l'émission est établi à 75 millions de DH avec une maturité des BSF de 3 ans et une valeur faciale de 100.000 DH. La prime de risque quant à elle est de 200 points de base. La période de souscription s'étale du 20 au 29 courant. Spécialisée dans le financement des camions neufs et d'occasion, la société a décidé de s'attaquer à d'autres niches, «peut-être moins rentables mais beaucoup plus sûres», indiquent les responsables.En tout cas, la financière dispose d'une bonne assise financière où l'endettement est peu utilisé et la rentabilité des fonds propres est intéressante et en croissance régulière. «C'est rassurant dans le contexte actuel», dira un analyste qui estime qu'il n'y a pas de risque sur la boîte à court terme. «La société a les moyens d'ajuster sa production au marché. Ce qui n'est pas le cas d'autres petites structures», ajoute-t-il. Le gros souci du secteur actuellement reste sans conteste la conformité avec les nouvelles règles prudentielles de BAM. Souci qui ne concerne plus Salaf puisque celle-ci a suffisamment provisionné. La société se targue d'avoir un ratio couverture de créances en souffrance en nette amélioration suite à l'application des nouvelles normes de BAM. Le taux de couverture se situera en 2003 à 75,2%, estiment les responsables de la société. Si le risque crédit est maîtrisé, c'est essentiellement grâce à une sélection plus rigoureuse des clients suite à la baisse de 3 points du TEG. Les gestionnaires ont également décidé d'abandonner le financement des crédits à risque tels les autocars ou encore les moissonneuses-batteuses en 2000. Quant aux résultats financiers, ils sont satisfaisants. Le PNB s'est accru de 36% entre 2000 et 2003. La marge d'intermédiation, quant à elle, est supérieure à 9% et le coefficient d'exploitation est relativement stable. Pour ce qui est du résultat net, «il évoluera de 8% entre 2002 et 2004», estiment les responsables de la société et ce, malgré des règles de provisionnement plus strictes. Fédoua TOUNASSI

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