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    Procès Saddam: Le scénario de la reprise

    Par L'Economiste | Edition N°:2165 Le 06/12/2005 | Partager

    . Une audience interrompue plusieurs foisLE procès du président déchu irakien Saddam Hussein et de ses sept coaccusés a été marqué, lundi 5 décembre, à sa reprise, par une bataille de procédure qui a provoqué un bref retrait des avocats et la déposition d’un témoin à charge. Les avocats ont voulu contester la légitimité du tribunal et protester contre le refus de la Cour d’entendre les avocats étrangers, alors que le procès sur le massacre de 148 villageois chiites à Doujaïl dans les années 80, reprenait à la suite d’une suspension d’une semaine. Après un délai d’une heure et demie pour permettre des tractations, l’équipe de la défense est revenue dans la salle d’audience, le président du tribunal Rizkar Amine ayant accepté d’entendre deux des avocats présenter des doléances au sujet de la protection des avocats. Un Irakien a ensuite apporté le premier témoignage direct devant le haut  tribunal pénal irakien sur la tragédie de Doujaïl, village au nord de Bagdad. “D’imposantes forces ont envahi Doujaïl, comme s’il y avait la guerre”, a raconté Ahmed Hassan Mohammed, membre connu du parti chiite Al-Dawa. Saddam Hussein a tenté de l’interrompre avant d’être rappelé à l’ordre. L’audience a été suspendue une deuxième fois pendant une demi-heure. Dès la reprise du procès, l’équipe de défense de Saddam Hussein et de ses 7 coaccusés a protesté contre l’interdiction faite aux avocats internationaux de prendre la parole et de discuter de la légitimité de la Cour. Le juge Amine a refusé une requête de la défense demandant que les anciens ministres de la Justice, l’Américain Ramsey Clark, et le Qatari Najib Nouaïmi, prennent la parole. C’est alors que l’équipe de la défense a annoncé qu’elle se retirait. Amine a répliqué: “A votre guise. On devra alors nommer d’autres avocats”. Elle était de retour une heure et demie plus tard.Synthèse L’Economiste

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