×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    International

    Palestine: Un gouvernement d’union nationale en gestation

    Par L'Economiste | Edition N°:2362 Le 15/09/2006 | Partager

    . La composition du nouveau cabinet n’est pas encore fixée. Les négociations s’annoncent ardues avec le FatahLE cabinet palestinien présidé par le mouvement Hamas vit ses derniers jours dans l’attente de la mise en place d’un cabinet d’union nationale. Et ceci, après six mois à la tête du gouvernement. Sa présidence a été marquée par un boycott de la communauté internationale et une crise politique interne. Le gouvernement a annoncé le 14 septembre que ses ministres avaient mis leurs portefeuilles «à la disposition» du Premier ministre, Ismaïl Haniyeh. Ce dernier sera reconduit à la tête du cabinet d’union nationale pour lui donner toute aptitude à composer la nouvelle équipe ministérielle. Des membres du parti Fatah se joindront notamment à ce futur gouvernement. Haniyeh devrait présenter la démission du cabinet actuel au président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas. Celui-ci devrait à son tour reconduire Haniyeh dans ses fonctions pour mettre en place la nouvelle équipe. Les spéculations vont bon train sur les noms des futurs détenteurs des portefeuilles ministériels. La composition du nouveau cabinet est loin d’être arrêtée, a souligné le porte-parole du bloc parlementaire de Hamas, Salah al-Bardawil. Les négociations seront ardues avec le Fatah. Selon toute vraisemblance, plusieurs postes-clés du gouvernement d’union -comme les Finances, les Affaires étrangères ou l’Intérieur- devraient échoir à des responsables du Fatah ou à des indépendants afin de rassurer les partenaires internationaux. Les Palestiniens espèrent qu’un tel cabinet permettra une reprise des aides par les donateurs internationaux, suspendues depuis l’entrée en fonction du gouvernement Hamas fin mars. Si les Européens ont envoyé des signaux positifs quant à une éventuelle levée du boycott, Israël et les Etats-Unis se sont montrés plus circonspects sur le respect de toutes les conditions posées par la communauté internationale: reconnaissance explicite de l’Etat hébreu, des accords internationaux et renonciation à la violence.Synthèse L’Economiste

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc