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    Economie

    Offshoring: BNP Paribas et Axa séduits

    Par L'Economiste | Edition N°:2295 Le 12/06/2006 | Partager

    . Des négociations avec Renault, Tata, Cap Gemini et GFI en cours de finalisation. Les opérateurs déjà installés traités au cas par cas- L’Economiste: L’offre offshoring du Maroc est bouclée. Quand comptez-vous la dévoiler officiellement?- Salaheddine Mezouar: L’offre devrait être finalisée et annoncée fin juin. C’est ce qui a été initialement décidé. Nous sommes dans le timing. L’offre aujourd’hui est bouclée, reste seulement quelques réglages techniques. Mais elle est là, approuvée par tous les acteurs.. Nous en connaissons les grandes lignes mais que faut-il en retenir?- Ce qu’il faut savoir c’est que l’offre est structurée autour de trois volets essentiels. D’abord, tout ce qui est en relation avec la logistique ou l’infrastructure au niveau des télécoms et des aménagements prêts à l’emploi. La première réalisation concrète est Casashore dont les travaux de construction ont démarré au début de ce mois. La première tranche sera terminée en juin 2007. Le deuxième volet, la formation, est pour moi le point clef de la réussite de la stratégie offshoring et du programme Emergence. Nous avons identifié les profils en relation avec les filières jugées prioritaires et nous avons également mis en place les mécanismes d’accompagnement des acteurs par l’Etat.Le troisième volet est le système incitatif. Nous sommes partis de l’analyse des besoins des investisseurs, de notre réalité et de la nécessaire différenciation de l’offre Maroc par rapport à ses concurrents pour construire une formule très agressive. . Avez-vous déjà séduit des investisseurs?- Notre démarche repose sur le ciblage d’un certain nombre d’acteurs internationaux qui vont crédibiliser l’offre Maroc. Beaucoup de transactions ont été réalisées avec des opérateurs de référence aussi bien dans les métiers de banque, d’assurance ou un certain nombre d’autres métiers.. Des noms?- On peut citer concrètement BNP Paribas et Axa, deux références mondiales dans la banque et l’assurance. D’autres négociations sont en cours de finalisation avec Renault, Tata, Cap Gemini ou le groupe GFI. Nous avons fixé comme objectif trois à cinq transactions de référence que nous avons donc dépassées. Cela démontre que notre stratégie est juste et que l’offre répond concrètement aux attentes et besoins des investisseurs. Ceci nous réconforte dans notre démarche. . Pourquoi vous avez opté pour une orientation de l’offre plutôt que sa généralisation? - L’idée est de massifier au niveau des zones pour donner une visibilité claire du Maroc. Il ne faut pas oublier que notre ambition est de positionner le Maroc sur la carte mondiale de l’offshoring. On ne peut pas le faire si on dilue l’offre. Nous avons préféré une massification pour faire de Casashore une première référence de l’offre marocaine et permettre également à ce que la qualité et le coût des télécoms soient le plus compétitifs possible. Deuxième élément très important, la massification permet à l’Etat de suivre de près le projet. C’est beaucoup plus gérable pour l’administration qu’une généralisation. Troisième objectif: démontrer à travers cette opération que l’accélération et les réformes produisent des effets immédiats. Cela aidera également les décideurs à être beaucoup plus ouverts pour une approche beaucoup plus large ou plus sectorielle. . Et les opérateurs déjà installés?- Nous avons prévu des mesures incitatives. Ces opérateurs seront traités au cas par cas. Propos recueillis par Mohamed AKISRA

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