×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

Novartis prévoit 2.500 suppressions de postes dans le monde

Par L'Economiste | Edition N°:2673 Le 14/12/2007 | Partager

. Dans le cadre de la restructuration des activités de la firme. Objectif: réaliser 1,6 milliard de dollars d’économie par anLe groupe pharmaceutique suisse Novartis prévoit 2.500 suppressions de postes dans le cadre d’un programme de restructuration devant permettre de dégager 1,6 milliard de dollars d’économies par an, selon un communiqué publié le 13 décembre. Le projet, nommé «Forward», doit notamment «simplifier les processus de travail et de prise de décision en supprimant des échelons superflus (et) en recentrant les activités du groupe autour de domaines clés», a précisé le groupe helvétique. Le programme doit coûter environ 450 millions de dollars avant impôts, somme qui sera prélevée au quatrième trimestre, selon le communiqué. Le laboratoire bâlois souligne qu’une fois ces mesures mises en œuvre entre 2008 et 2009, il compte réaliser des économies d’environ 1,6 milliard de dollars par an, a-t-il souligné. La restructuration des activités de Novartis doit permettre au groupe «d’accroître (sa) réactivité et (sa) productivité en vue d’une phase de croissance soutenue attendue au deuxième trimestre 2008», a estimé le PDG, Daniel Vasella, cité dans le communiqué. Selon Novartis, les suppressions de postes concernent 2,5% des effectifs totaux du groupe et seront essentiellement réalisés «par des départs naturels, par une gestion ciblée des postes vacants et au travers de divers programmes sociaux». Le groupe suisse, qui souffre de la concurrence accrue des génériques et du retrait et de la suspension de plusieurs médicaments, avait publié courant octobre des résultats trimestriels en baisse et annoncé dans le foulée la suppression de 1.260 postes. Novartis avait réalisé au troisième trimestre un bénéfice net en baisse de 12% à 1,574 milliard de dollars (1,1 milliard d’euros), nettement inférieur aux prévisions des analystes. En plus de la concurrence croissante des génériques, Novartis a subi plusieurs coups durs, avec, notamment, la suspension en mars du Zelnorm (constipation et irritation du côlon) et le retrait du Prexige (arthrose) en Australie et au Canada, en raison d’effets secondaires de ces médicaments sur le foie. L’Agence américaine de l’alimentation et des médicaments (FDA) a refusé début octobre l’homologation du Prexige aux Etats-Unis. Les autorités britanniques, allemandes et autrichiennes lui ont emboîté le pas en le suspendant en novembre. Synthèse l’Economiste

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc