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Voitures: Bruxelles veut réduire les émissions de CO2

Par L'Economiste | Edition N°:2673 Le 14/12/2007 | Partager

. Objectifs différenciés en fonction du poids. Les constructeurs français et italiens font mieux que les AllemandsLA Commission européenne proposera la semaine prochaine des objectifs de réduction de CO2 pour les voitures en fonction de leur poids, à la satisfaction des constructeurs allemands, mais plusieurs points de ce projet très attendu restent à arbitrer, selon des sources communautaires.Selon l’objectif retenu par Bruxelles en février dernier, les voitures neuves vendues en Europe en 2012 ne devront plus émettre en moyenne que 120 grammes de CO2 par km, contre environ 160 actuellement. Les constructeurs eux-mêmes devront réduire les émissions moteur à 130 grammes, 10 autres grammes étant gagnés par une amélioration des pneumatiques, une climatisation plus économe, la mise en place d’indicateurs de changement de vitesse ou un recours accru aux biocarburants.Mais cet objectif de 130 grammes n’est qu’une moyenne pour l’ensemble du parc automobile et Bruxelles doit proposer le 19 décembre la clé de répartition de cet effort.Le débat oppose les pays producteurs de petites citadines moins polluantes (France, Italie, Espagne, Roumanie), soutenus par les pays sans production industrielle (Pays-Bas), à ceux producteurs de grosses berlines, de 4X4 et de voitures de sport plus polluantes (Allemagne et Suède).Selon une étude de l’ONG «Transport et Environnement», les constructeurs français et italiens (PSA, Renault, Fiat) émettaient 144 g en moyenne en 2006 contre 173 g pour les allemands (BMW, Volkswagen, DaimlerChrysler).En outre, alors que les premiers ont réduit leurs émissions de 1,6% entre 2005 et 2006, elles ont augmenté de 2,8% chez Daimler, ce qui fait dire aux Français que c’est aux Allemands de faire davantage d’efforts. «Personne ne souhaite tuer Porsche ou Mercedes, mais il faut quand même une incitation forte. C’est plus facile de gagner un gramme quand on part de loin et d’en répercuter le coût sur un véhicule à 200.000 euros», estime une source proche du dossier.Mais, selon des sources européennes, la Commission proposera bien des objectifs différenciés en fonction du poids du véhicule, comme le souhaitaient les constructeurs allemands, plutôt que d’autres paramètres techniques comme l’empattement du véhicule (distance entre les essieux).Synthèse L’Economiste

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