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MobilCom en mauvaise passe

Par L'Economiste | Edition N°:1364 Le 30/09/2002 | Partager

. L’opérateur taille sévèrement dans ses effectifs et gèle ses projets dans l'UMTS L'opérateur allemand de télécom, MobilCom, récemment lâché par son grand actionnaire France Télécom, va supprimer plus d'un tiers de ses effectifs et geler ses investissements dans l'UMTS. Objectif: tenter d'assurer une survie que le plan de sauvetage, décidé par le gouvernement allemand, n'a pas permis de garantir. Parmi les 5.000 emplois que compte supprimer l'opérateur basé à Buedelsdorf, quelque 1.850 postes à temps plein vont disparaître prochainement. Les termes de ce plan social doivent encore être négociés avec le comité d'entreprise, a toutefois précisé MobilCom dans un bref communiqué. L'ancienne coqueluche du Nouveau marché de la Bourse de Francfort va en outre geler ses investissements dans la téléphonie multimédia UMTS. Elle arrête ainsi jusqu'à nouvel ordre la construction de son réseau UMTS. Toutefois, l’entreprise veut conserver sa licence, chèrement acquise pour plus de 8 milliards d'euros il y a deux ans. Cette sévère cure d'amaigrissement concernant la téléphonie mobile va passer par des économies drastiques: la direction les chiffre à 130 millions d'euros par an. MobilCom s'est également fixé pour objectif le retour dans le vert, d'ici au premier semestre 2003, de son activité historique de fournisseur de services, à savoir la revente de contrats GSM pour le compte d'autres opérateurs. Ce plan de restructuration, dont les grandes lignes ont déjà largement circulé dans la presse, intervient à peine deux semaines après que le chancelier Gerhard Schröder a volé au secours de la société au bord du dépôt de bilan. L'intervention s'était voulue spectaculaire. Une semaine avant les élections législatives, le gouvernement allemand avait annoncé l'octroi de 400 millions d’euros de prêts publics à MobilCom. Quelque 50 millions d'euros ont déjà été débloqués en urgence, l'Etat allemand apportant sa garantie financière sur ce prêt. Mais ils sont loin de suffire face aux 4,7 milliards d'euros que MobilCom doit à ses banques. N. D. (AFP)

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