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Economie

Marrakech/impôts: Zaghnoun à l’écoute du patronat

Par L'Economiste | Edition N°:3383 Le 14/10/2010 | Partager

. Les doléances des opérateurs du BTP et de la promotion immobilière. Des aberrations dans l’hôtellerieLA catégorisation des entreprises pour des traitements adéquats privilégiant les entreprises transparentes, l’introduction du contrôle ponctuel avec analyse du risque et un traitement au cas par cas. C’est ce qu’a promis Abdellatif Zaghnoun, directeur des Impôts, qui s’est réuni, récemment, avec les opérateurs de la ville de Marrakech. Une rencontre organisée par la section locale de la CGEM. «Plusieurs difficultés ont été réglées séance tenante», indique Youssef Mouhi, président de la section. Les opérateurs ont mis en avant les recommandations transversales qui reflètent les inquiétudes face aux répercussions de la crise économique mondiale, la baisse des ventes dans l’immobilier, l’artisanat… Auxquelles s’ajoute une longue liste de redressements fiscaux qui ont asséché la trésorerie des entreprises. Sur le terrain, cela s’est traduit au niveau des recettes fiscales qui ont nettement baissé dans la région du Marrakech-Tensift-Al Haouz. Pour éviter que cette tendance ne s’installe durablement, il faudra, selon le patron du fisc, améliorer la qualité du recouvrement et donc du rendement du contrôle. Pour les opérateurs qui vivaient dans un attentisme, cette première rencontre a permis de calmer les esprits. D’autant plus que la direction des Impôts a tenu à passer un discours plutôt rassurant face aux défis qu’elle doit relever dans un contexte difficile. Par secteur, c’est dans les BTP et la promotion immobilière que les doléances sont nombreuses. Les promoteurs réclament une baisse de la TVA et surtout l’exonération de la TNB (taxe sur terrain non bâti) pour une période de 3 à 5 ans afin de permettre aux PME du secteur d’avoir des réserves foncières. Autre sujet débattu pour ce secteur, l’article 67 de la loi de Finances 2003, qui aux yeux des promoteurs est une aberration.Autre absurdité relevée par les hôteliers, le traitement des pourboires. Les opérateurs demandent l’harmonisation des assiettes entre la CNSS et l’IR en tenant compte des nouvelles réalités de l’IR.Enfin, les entreprises hôtelières marrakchies n’ont pas manqué de relancer l’idée de la fiscalité territoriale tout en tenant à rappeler qu’au niveau des investissements, il faudra tenir compte de la date de l’amortissement et non de la date de création et revoir les délais de concrétisation des chantiers. Le délai de 24 mois demeurant insuffisant à leurs yeux.B. B.

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