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Affaires

Maroc Telecom en Bourse cette année

Par L'Economiste | Edition N°:1738 Le 01/04/2004 | Partager

. Un appel d'offres international pour choisir une banque d'affaires est lancé. Le recours à une Bourse internationale est également étudiéC'EST décidé! L'opérateur de télécoms sera introduit en Bourse cette année. Les préparatifs vont bon train pour mener à bon port cette opération qui a été annoncée depuis plus de 4 ans mais qui a été reportée à plusieurs reprises. Selon nos informations, un appel d'offres international a été lancé pour la sélection de la banque d'affaires chargée de l'évaluation, du conseil et du placement. Il est question de privilégier des groupements solidaires comportant une banque d'affaires internationale en tant que mandataire ainsi qu'un établissement financier marocain et, le cas échéant, un cabinet juridique de stature mondiale. “La concurrence entre les banques est rude alors que nous venons à peine de lancer cet appel d'offre”, nous a confié une source proche du dossier. L'introduction en Bourse d'une partie du capital de l'opérateur téléphonique sera la plus grosse opération du genre au Maroc. “A titre d'exemple, l'entreprise représente près de 60% de la capitalisation boursière casablancaise”.Cette opération devrait donc dynamiser la BVC qui est sortie du rouge sans toutefois retrouver le faste d'antan. Encore faut-il que le choix se porte définitivement sur Casablanca. Car le gouvernement marocain n'exclut pas la possibilité d'opter pour une Bourse internationale, “le marché local risquant d'être trop petit pour accueillir une telle opération”.Pour l'heure, peu de détails filtrent, notamment sur le nombre d'actions qui seront mises en Bourse. Ce volume sera calculé en fonction de la capacité du marché. Pour le ministère des Finances, tout le défi sera de réunir les meilleures conditions à un désengagement de l'Etat. L'objectif est de voir comment valoriser le stock mais aussi le cours de l'action à venir. Le président du directoire l'a annoncé au cours de la séance de présentation des résultats pour l'exercice 2003 qui s'est tenue la semaine dernière au siège de l'opérateur historique. . Affaire rentableUne chose est sûre: la mariée est belle. Et il faut attribuer ce résultat à Abdeslam Ahizoune qui a réussi le tour de force de faire de Maroc Telecom un fleuron national. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si Vivendi, très porté sur le délestage de ses intérêts non stratégiques au cours de ces dernières années, n'a envisagé à aucun moment de se séparer de sa filiale marocaine. Et s'il ne l'a pas fait, c'est que l'affaire est rentable. Pour l'exercice 2003, l'entreprise a réalisé un chiffre d'affaires de 15,2 milliards de DH, soit une hausse de 3,4% par rapport à l'année dernière. Ce poids lourd de l'économie marocaine a en outre versé aux caisses de l'Etat 6,2 milliards de DH à titre d'impôts. Maroc Telecom c'est aussi un bénéfice net de 4 milliards de DH (+8,5%) et une trésorerie nette excédentaire de 6,18 milliards de DH. De plus, l'information financière y est aux normes internationales. Vivendi et ses filiales sont obligés de se soumettre aux exigences de l'Autorité des marchés financiers en France (AMF) et celles de la Security & Exchange commission américaine (SEC). A cela s'ajoute l'évolution des pratiques comptables conformes aux nouvelles demandes des marchés comme l'International Financing Rules Standard.La future introduction en Bourse est incontestablement un tournant pour Maroc Telecom. Les promoteurs de cette introduction considèrent que le contexte international est aujourd'hui favorable à cette opération. Un frémissement des télécoms dans le monde, après une longue crise, est perceptible. Pour convaincre, ils citent deux Offres publiques de vente réalisées au cours de la troisième semaine de mars. La première concerne Belgacom, introduite à la Bourse de Bruxelles, qui a été souscrite 3 fois. Idem pour l'opérateur irlandais Eircom souscrit 2,5 fois. Mohamed CHAOUI

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